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Saut de Classe
Saut de Classe

La Fille a reçu cette demande de participation à une enquête AFEP… et comme la Fille est partageuse…Elle partage 🙂

Il y a eu une enquête similaire sur Les Tribulations…

Alors si vous voulez répondre à l’Afep.. ce serait sympa… et si vous voulez répondre ici.. ça le serait tout autant encore plus.

Ajoutez votre pseudo, l’âge de votre zébrillon, et envoyez le moi par mail.. je compile le tout pour le mettre sur le site…

Allez… voilà l’enquête! (A télécharger en pdf ou à lire ci-dessous).. ou mieux, à remplir en ligne 🙂

Notre enquête sur le saut de classe en ligne... cliquez là

Vous trouverez ci-dessous le thème de notre nouvelle enquête concernant l’expérience que vous pouvez avoir, en tant que parent, enseignant ou professionnel de l’éducation.

Un grand merci d’avance à tous ceux qui participeront.Anne-Marie Vandenweghe  –  AFEP – Tel :06.16.97.10.38 – Visitez le site de l’AFEP http://www.afep-asso.fr – Et le site des responsables  http://afep-antennes.net
Enquête AFEP :

« Saut de classe, quelles décisions prendre ? »

Chers adhérents,

Nous sommes toujours surpris par le nombre d’entre vous qui répond à nos appels à témoignage. Cela nous encourage à poursuivre. Ces témoignages nous permettent de faire évoluer la connaissance sur les particularités de nos EIP pour toujours mieux vous accompagner et de transmettre des statistiques aux chercheurs ou responsables pédagogiques.
En effet, les actions de l’AFEP auprès du Ministère de l’Education ont permis d’avancer dans la connaissance puis la reconnaissance de la précocité chez un enfant. 
La question se pose quant à la bonne gestion de cet enfant, de cet élève particulier dans le cadre scolaire.
Nous allons donc aujourd’hui vous interroger par rapport aux sauts de classe.
Il n’est plus à démontrer que l’EIP doit être repéré le plus tôt possible et que, pour certains, une attention toute particulière doit leur être accordée. L’avis des parents mais aussi celui des professionnels de l’éducation nous intéresse.

Des BOEN indiquent la possibilité d’envisager un ou plusieurs sauts de classe. Aussi vous trouverez plus bas les extraits de ces BO.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

ENQUETE

 

Votre enfant, ou l’un de vos élèves ou patients,  a « sauté »  une ou plusieurs classes ? Accepteriez-vous de témoigner ?

 

Partie A : La description de la situation (Préciser si l’enfant a sauté une classe ou plusieurs)

– Pourquoi, quand et comment furent prises les décisions et par qui ?

– Quelles précautions ont été prises quant à la préparation ?

– Comment s’est passée l’insertion dans la classe supérieure ? Accueil ? Aide ? etc…

 

Partie B : Analyse  après le saut de classe

– Quel est votre avis maintenant ? (Bien préciser le nombre d’années entre ce jour et la date du saut de classe)

– Bienfaits ou problèmes supplémentaires ?

– Votre enfant a-t-il ensuite redoublé ? Combien de temps après et sous quels motifs ? Vos observations ?

– Si vous pouviez retourner en arrière feriez-vous de même ? Pourquoi ?

 

Partie C : Vos conseils aux autres familles qui s’interrogent

– Quels conseils pourriez-vous donner ?

– Quelles précautions vous semble-il indispensables de prendre ?

– Quels écueils faut-il impérativement éviter ?

 

Ces témoignages, anonymés, pourront paraître dans le prochain AFEP-Infos.

Un grand merci d’avance à tous ceux qui participeront en répondant à amv.afep@wanadoo.fr  pour le 30 septembre 2012

 

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EXTRAITS DES TEXTES DU BULLETIN OFFICIEL DE L’EDUCATION NATIONALE :

 

BOEN du 1er septembre 2005 :

« Tout au long de la scolarité primaire, des aménagements appropriés sont prévus au profit des élèves intellectuellement précoces ou manifestant des aptitudes particulières qui montrent aisance et rapidité dans les acquisitions scolaires. Leur scolarité peut être accélérée en fonction de leur rythme d’apprentissage.”

BOEN du 25 octobre 2007 :

« A partir du dialogue avec la famille et avec l’éclairage des psychologues scolaires, l’école apporte des réponses prenant différentes formes, associées ou pas : enrichissement et approfondissement dans les domaines de grande réussite, accélération du parcours scolaire, dispositifs d’accueil adaptés. »

 

BOEN du 3 décembre 2009 :

 « Des aménagements appropriés sont prévus au profit des élèves intellectuellement précoces ou manifestant des aptitudes particulières, afin de leur permettre de développer pleinement leurs potentialités.

La scolarité peut être accélérée en fonction du rythme d’apprentissage de l’élève. »

 A retourner par mail à   amv.afep@wanadoo.fr

 

             ou par courrier à  AFEP « Enquête »  111 Bd Carnot 78110 le Vésinet

 

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9 Comments

  • randall commented on Le cheval à rayures:

    Partie A : La description de la situation (Préciser si l’enfant a sauté une classe ou plusieurs)

    Le garçon est l’ainé de 3 enfants. Il a effectué un glissement du CP au CE1 entre la rentrée 2011 et les vacances de la toussaint 2011. Né en novembre 2005, aujourd’hui en CE2, il a donc un an d’avance.

    La question n’a pas été soulevée avant ce moment car nous avons vécu à l’étranger au cours de la Grande Section du garçon (qui a été dans une nursery school anglophone en Afrique pendant 1 an).

    L’enfant savait lire (déchiffrer) à Pâques en moyenne section – étant dans une classe unique (PS, MS et GS) à ce moment là, nous n’avons pas été surpris.

    – Pourquoi, quand et comment furent prises les décisions et par qui ?
    Nous avons pris la décision finale.
    Mais la proposition émanait de sa maitresse de CP. Au bout de 2 semaines de classe, elle nous a convoqués pour nous parler du niveau scolaire du garçon. Après les évaluations de début d’année, et AVANT d’avoir évalué les mathématiques, son niveau de lecture et compréhension était selon elle trop avancé pour le CP. Elle ne savait pas comment occuper notre enfant pendant 1 an.

    Lors de ce premier entretien, elle a également invité la maitresse de CE1 qui n’avait jamais rencontré notre enfant pour lui soumettre sa proposition : essai en CE1 quelques après midi par semaine puis glissement après les vacances.

    Nous avons demandé à réfléchir. Sur les conseils de la maitresse de maternelle qui connait notre enfant, nous sommes allés voir une psychologue privée pour réaliser un « bilan ». Sans trop savoir de quoi il s’agissait en fait…

    En attendant le rendez-vous fixé au début octobre et l’avis de cette personne externe (que nous attendions pour nous décider), le petit garçon a passé quelques après-midi ou matinée avec la classe de CE1. Nous n’avions pas trop de visibilité sur quand et combien.

    A l’annonce de la proposition de sa maitresse (d’abord passer de temps en temps en CE1 de façon épisodique), le petit garçon a littéralement sauté de joie. A notre grande surprise car malgré nos questions discrètes, il n’avait pas manifesté de souci à aller au CP tous les jours. Il nous avait seulement dit qu’il attendait avec impatience que cela commence VRAIMENT !

    La psychologue de ville a fait passer un test appelé K-ABC-II. Ses conclusions furent sans appel, il doit aller au CE1.

    Devant la conjonction de toutes ces forces (joie du petit garçon, envie de la maitresse de ne PAS l’avoir en classe et avis d’un psychologue) nous avons finalement décidé de le laisser aller au CE1 définitivement.

    C’est la psychologue qui a prononcé le mot précoce qui m’a fait lire plus en avant sur internet sur ce sujet.

    – Quelles précautions ont été prises quant à la préparation ?

    Plusieurs ½ journées pendant 3 ou 4 semaines avant passage définitif.
    – Comment s’est passée l’insertion dans la classe supérieure ? Accueil ? Aide ? etc…
    Ensuite, aide personnalisé jusqu’en décembre 2 fois par semaine pour aider le petit garçon dans l’ORGANISATION de ses affaires. Quel cahier, que mettre dans son cartable. En effet le petit garçon n’a finalement fait dans le système français que la PS et ma MS avant d’entrer au CE1. Il a quelques lacunes notamment en graphisme (l’anglais s’écrit en script).

    Les autres enfants étaient en partie avec le petit garçon lors de leur GS et de sa MS ? Donc il en connaissait quelques uns. L’effectif était réduit, 13 CE1 et 8 GS. Il pouvait continuer à jouer avec les CP en récréation. Il a très bien été accepté dans sa nouvelle classe.

    Il n’y avait pas de différence flagrante (physique ou même comportementale) d’après la maitresse que nous avons revu 3 fois au cours de l’année.

    Il a fini l’année avec de très bonnes évaluations surtout en mathématiques. Il a réussi des exercices non vus en classe pendant les évaluations nationales. Il lui reste des lacunes en graphisme et orthographe.

    Partie B : Analyse après le saut de classe
    – Quel est votre avis maintenant ? (Bien préciser le nombre d’années entre ce jour et la date du saut de classe)
    Cela fait maintenant 1 an que le saut de classe a eu lieu. Pour l’instant tout va bien. On attend avec angoisse le collège !

    – Bienfaits ou problèmes supplémentaires ?
    Cela nous ne a causé pour l’instant aucun problème supplémentaire. L’enfant est épanoui aujourd’hui en CE2. Il est dans une classe CE2, CM1, CM2. Nous sommes en milieu rural. Son groupe de CE2 est d’après la maitresse bien homogène et le petit garçon (bien que le plus jeune de loin, il n’a pas 7 ans) s’y intègre bien.

    – Votre enfant a-t-il ensuite redoublé ? Combien de temps après et sous quels motifs ? Vos observations ?
    Non pas pour le moment.

    – Si vous pouviez retourner en arrière feriez-vous de même ? Pourquoi ?
    Oui. Même si cela est source d’angoisse, et continue de nous inquiéter pour l’avenir, l’enfant est très heureux d’aller à l’école tous les matins et continue d’avoir de très bons résultats. Il n’a donc pas dégrader son estime de soi. Il ne s’ennuie pas et n’est pas victime de mauvais traitement par ses camarades.

    Partie C : Vos conseils aux autres familles qui s’interrogent
    – Quels conseils pourriez-vous donner ?
    Prendre la décision à 3 (maitresses concernées, parents, psychologue).
    Ne pas hésiter à faire bénéficier du soutien personnalisé pour faciliter l’intégration.
    Rester en contact étroit avec la maitresse d’accueil.
    Ecouter son enfant.

    – Quelles précautions vous semble-il indispensables de prendre ?
    Prendre son temps

    – Quels écueils faut-il impérativement éviter ?
    Ne sais pas

  • Partie A : La description de la situation (Préciser si l’enfant a sauté une classe ou plusieurs)

    Le garçon est l’ainé de 3 enfants. Il a effectué un glissement du CP au CE1 entre la rentrée 2011 et les vacances de la toussaint 2011. Né en novembre 2005, aujourd’hui en CE2, il a donc un an d’avance.

    La question n’a pas été soulevée avant ce moment car nous avons vécu à l’étranger au cours de la Grande Section du garçon (qui a été dans une nursery school anglophone en Afrique pendant 1 an).

    L’enfant savait lire (déchiffrer) à Pâques en moyenne section – étant dans une classe unique (PS, MS et GS) à ce moment là, nous n’avons pas été surpris.

    – Pourquoi, quand et comment furent prises les décisions et par qui ?
    Nous avons pris la décision finale.
    Mais la proposition émanait de sa maitresse de CP. Au bout de 2 semaines de classe, elle nous a convoqués pour nous parler du niveau scolaire du garçon. Après les évaluations de début d’année, et AVANT d’avoir évalué les mathématiques, son niveau de lecture et compréhension était selon elle trop avancé pour le CP. Elle ne savait pas comment occuper notre enfant pendant 1 an.

    Lors de ce premier entretien, elle a également invité la maitresse de CE1 qui n’avait jamais rencontré notre enfant pour lui soumettre sa proposition : essai en CE1 quelques après midi par semaine puis glissement après les vacances.

    Nous avons demandé à réfléchir. Sur les conseils de la maitresse de maternelle qui connait notre enfant, nous sommes allés voir une psychologue privée pour réaliser un « bilan ». Sans trop savoir de quoi il s’agissait en fait…

    En attendant le rendez-vous fixé au début octobre et l’avis de cette personne externe (que nous attendions pour nous décider), le petit garçon a passé quelques après-midi ou matinée avec la classe de CE1. Nous n’avions pas trop de visibilité sur quand et combien.

    A l’annonce de la proposition de sa maitresse (d’abord passer de temps en temps en CE1 de façon épisodique), le petit garçon a littéralement sauté de joie. A notre grande surprise car malgré nos questions discrètes, il n’avait pas manifesté de souci à aller au CP tous les jours. Il nous avait seulement dit qu’il attendait avec impatience que cela commence VRAIMENT !

    La psychologue de ville a fait passer un test appelé K-ABC-II. Ses conclusions furent sans appel, il doit aller au CE1.

    Devant la conjonction de toutes ces forces (joie du petit garçon, envie de la maitresse de ne PAS l’avoir en classe et avis d’un psychologue) nous avons finalement décidé de le laisser aller au CE1 définitivement.

    C’est la psychologue qui a prononcé le mot précoce qui m’a fait lire plus en avant sur internet sur ce sujet.

    – Quelles précautions ont été prises quant à la préparation ?

    Plusieurs ½ journées pendant 3 ou 4 semaines avant passage définitif.
    – Comment s’est passée l’insertion dans la classe supérieure ? Accueil ? Aide ? etc…
    Ensuite, aide personnalisé jusqu’en décembre 2 fois par semaine pour aider le petit garçon dans l’ORGANISATION de ses affaires. Quel cahier, que mettre dans son cartable. En effet le petit garçon n’a finalement fait dans le système français que la PS et ma MS avant d’entrer au CE1. Il a quelques lacunes notamment en graphisme (l’anglais s’écrit en script).

    Les autres enfants étaient en partie avec le petit garçon lors de leur GS et de sa MS ? Donc il en connaissait quelques uns. L’effectif était réduit, 13 CE1 et 8 GS. Il pouvait continuer à jouer avec les CP en récréation. Il a très bien été accepté dans sa nouvelle classe.

    Il n’y avait pas de différence flagrante (physique ou même comportementale) d’après la maitresse que nous avons revu 3 fois au cours de l’année.

    Il a fini l’année avec de très bonnes évaluations surtout en mathématiques. Il a réussi des exercices non vus en classe pendant les évaluations nationales. Il lui reste des lacunes en graphisme et orthographe.

    Partie B : Analyse après le saut de classe
    – Quel est votre avis maintenant ? (Bien préciser le nombre d’années entre ce jour et la date du saut de classe)
    Cela fait maintenant 1 an que le saut de classe a eu lieu. Pour l’instant tout va bien. On attend avec angoisse le collège !

    – Bienfaits ou problèmes supplémentaires ?
    Cela nous ne a causé pour l’instant aucun problème supplémentaire. L’enfant est épanoui aujourd’hui en CE2. Il est dans une classe CE2, CM1, CM2. Nous sommes en milieu rural. Son groupe de CE2 est d’après la maitresse bien homogène et le petit garçon (bien que le plus jeune de loin, il n’a pas 7 ans) s’y intègre bien.

    – Votre enfant a-t-il ensuite redoublé ? Combien de temps après et sous quels motifs ? Vos observations ?
    Non pas pour le moment.

    – Si vous pouviez retourner en arrière feriez-vous de même ? Pourquoi ?
    Oui. Même si cela est source d’angoisse, et continue de nous inquiéter pour l’avenir, l’enfant est très heureux d’aller à l’école tous les matins et continue d’avoir de très bons résultats. Il n’a donc pas dégrader son estime de soi. Il ne s’ennuie pas et n’est pas victime de mauvais traitement par ses camarades.

    Partie C : Vos conseils aux autres familles qui s’interrogent
    – Quels conseils pourriez-vous donner ?
    Prendre la décision à 3 (maitresses concernées, parents, psychologue).
    Ne pas hésiter à faire bénéficier du soutien personnalisé pour faciliter l’intégration.
    Rester en contact étroit avec la maitresse d’accueil.
    Ecouter son enfant.

    – Quelles précautions vous semble-il indispensables de prendre ?
    Prendre son temps

    – Quels écueils faut-il impérativement éviter ?
    Ne sais pas

  • Partie A : La description de la situation (Préciser si l’enfant a sauté une classe ou plusieurs)

    Pour situer un peu le contexte il est important pour moi de préciser certains éléments.
    Mon fils qui depuis son très jeune âge a montré des facilités dans plusieurs domaines. Il a acquis le langage très rapidement ( à l’âge de 3 ans il utilisait de nombreux adverbes, faisait des phrases complètes verbe,sujet,complément et utilisait les mots précis en fonction des actions par exemple différenciait très clairement les termes couper et déchirer en fonction du contexte).
    Il a également à cette âge développé une grande mémorisation des choses (lieux,images,itinéraires, …;). Un exemple flagrant pour moi: le Noël des ses 3 ans. Il a eu des puzzles de sont âge qui sont devenus en 2 semaines insuffisants et trop faciles pour lui. Il a fallut lui donner des puzzles d’enfants de 6 à 7 ans pour répondre à sa demande.
    Scolarisé jusqu’en CE1 en public, je me suis souvent interrogée sur les bonnes notes et les punitions régulières (une à deux fois/semaine).
    J’ai tenté d’en parler à l’équipe éducative cependant en vain. Peut-être par manque de temps ou de méconnaissance. Peu importe, il n’avait certainement pas les moyens de desceller cette douance et moi non plus d’ailleurs dans la mesure où je n’avais aucun élément de comparaison sur l’évolution et les acquisitions des différents apprentissages de l’enfant, car étant moi-même la dernière d’une fratrie de 4 enfants et n’ayant eu que lui : difficile de jauger. Par ailleurs en tant qu’ancienne enfant curieuse de tout et ayant un besoin d’analyser les choses en permanence il me semblait que son attitude était normale et naturelle, d’autant plus que la question de précocité n’a jamais été posée me concernant.

    Âgé de 9ans à ce jour il à sauté pour l’instant la classe de CE2

    – Pourquoi, quand et comment furent prises les décisions et par qui ?

    Après avoir scolarisé mon fils en école privée, au bout d’un mois à peine après sa rentrée en CE2 l’équipe éducative à souhaité lui faire passer des tests de CM1 internes à l’école, mais correspondant aux tests pratiqués par une psychologue : tests WISC IV.
    La décision a été prise d’abord par l’équipe enseignante puis discutée au fil de l’avancée des tests avec moi. Au départ je n’étais pas au courant et c’est mon fils au cours d’une conversation téléphonique avec son papa qui m’a appris la nouvelle. J’ai donc demandé surprise bien évidement à la maitresse la confirmation des faits relatés par mon petit garçon.
    Un fois le retour de tests confirmé, la directrice d’école m’a appelé la veille des vacances de Noël afin de faire le point en m’indiquant qu’il fallait prendre une décision dans l’heure qui suivait afin de l’intégrer automatiquement en janvier dans la classe supérieure.
    Ayant abordé le sujet avec mon fils pendant qu’il passait ses tests, je lui ai demandé qu’elle était son désir par rapport à cela et ce que cela engagerait. Il m’a répondu oui de suite et que si cela ne marchait pas et bien ce ne serait pas grave si il doit redoubler. Que répondre à cela???

    – Quelles précautions ont été prises quant à la préparation ?

    Je ne pourrais pas dire qu’il y a eu préparation, cependant durant plusieurs semaines les tests et leur conséquences étaient le sujet central à la maison. Je pense que pour mon fils cela a été un moyen de se préparer à ce saut de classe.
    Dés le lendemain de l’appel de la Directrice mon fils a été intégré à la classe de CM1 afin que le changement soit plus simple pour la rentrée après les fêtes de Noël.
    Une réunion avec l’équipe éducative (Directrice, Maitresse, Directrice Adjointe, Psychologue ayant fait passer les tests, mon fils à qui on a proposé de participer et moi même) a été fixée en février afin d’avoir le retour des tests psychométriques qui ont été un vent de marée me concernant. Il a été décidé ensemble que le saut de classe était confirmé et nécessaire mais qu’il arriverait peut-être qu’un second saut soit envisagé dans les prochaines années si cela lui est encore trop facile.

    – Comment s’est passée l’insertion dans la classe supérieure ? Accueil ? Aide ? etc…

    Intégration idéale puisqu’il avait participé à la classe durant une journée avec ces nouveaux camarades. Par ailleurs il avait déjà certains copains de récréation qui étaient en CM1. D’autre part , il s’avère que 2 autres enfants avaient eux aussi quelques semaines plus tôt intégrés ce CM1 tout comme lui et pour les mêmes raisons la classe.

    Partie B : Analyse après le saut de classe

    – Quel est votre avis maintenant ? (Bien préciser le nombre d’années entre ce jour et la date du saut de classe)

    Nous sommes ravis tous les deux (lui et moi) et cela fait un an. Avec le recul et toute l’angoisse que cela a généré uniquement chez moi c’est la meilleure solution trouvée.

    – Bienfaits ou problèmes supplémentaires ?

    Il est mieux dans sa peau car il a enfin été identifié ce que lui savait déjà depuis très longtemps et que les adultes ne comprenaient pas . Il existe à part entière.
    Moi aussi j’ai beaucoup évolué et j’ai enfin compris ce conflit permanent où je pensait, tout comme les autres, que c’était de la provocation pour avoir le dernier mot. A aucun moment et malgré l’envie de le laisser s’exprimer au maximum je ne m’étais interrogée sur le fait que ce que l’on pouvait lui avancer comme explication n’était pas logique selon lui, où nécessitait des arguments supplémentaires pour que cela lui soit plus clair.
    Là où c’est plus compliqué c’est le coté sensible +++ et le sentiment d’injustice qui est difficilement compréhensible pour lui.

    – Votre enfant a-t-il ensuite redoublé ? Combien de temps après et sous quels motifs ? Vos observations ?

    Pour l’instant il n’est pas concerné.

    – Si vous pouviez retourner en arrière feriez-vous de même ? Pourquoi ?

    Évidemment que oui!! Quand je vois le bénéfice au quotidien et le fait qu’il se sente mieux dans sa peau il n’y a aucune raison d’envisager les choses autrement. Que ce soit pour lui ou pour moi. Et ce malgré les grosses angoisses et questions le concernant : prise en charge, savoir si il possède la maturité affective suffisante, inquiétude qu’il ne fasse que le minimum car les réponses sont pour lui immédiates ….

    Partie C : Vos conseils aux autres familles qui s’interrogent

    – Quels conseils pourriez-vous donner ?

    Pas de conseils, juste du bon sens dans le respect de cet individu qui certes est le notre mais qui reste un individu à part entière.
    Communiquer et échanger. Avec l’enfant lui même pour évaluer comment lui perçoit les choses avec ses propres mots, avec l’équipe éducative quand on peut se le permettre et surtout le faire évaluer par un psychologue spécialisé.

    – Quelles précautions vous semble-il indispensables de prendre ? – Quels écueils faut-il impérativement éviter ?

    Des précautions en amont du verdict est difficilement envisageable. Cependant une fois que le diagnostic est posé il me semble important de ne pas oublier que l’enfant est au centre et qu’il sera et doit être le principal acteur des ses changements. Il est essentiel de lui faire confiance et de le considérer de la manière qu’auparavant. Il doit aussi apprendre l’humilité et notre rôle en tant que parent est de les accompagner dans ce sens là, même si la fierté (mêlée par ailleurs à la trouille ) peuvent nous pousser indépendamment de notre volonté a faire l’inverse. Nous nous devons de ne pas les rendre prétentieux, car la société est faite de compromis, où l’on doit en permanence s’intégrer à un groupe, vivre avec les autres et respecter les règles qui nous sont imposées. Les aider à être des adultes épanouis, confiants qu’ils soient ou non précoces.
    Un enfant entendu et reconnu est à mon sens un futur adulte heureux.

  • Votre enfant, ou l’un de vos élèves ou patients, a « sauté » une ou plusieurs classes ?
    Oui, deux classes.

    Accepteriez-vous de témoigner ?
    non.. lol. Si bien sûr.

    Partie A : La description de la situation (Préciser si l’enfant a sauté une classe ou plusieurs)
    – Pourquoi, quand et comment furent prises les décisions et par qui ?

    Elle a sauté la MS et le CE2.
    Elle a fait une TPS dans une TPS/PS à 2 ans 1/2, puis a changé d’école et a fait une PS dans une classe TPS/PS/MS
    Au 3° trimestre elle a été intégrée avec les MS.
    Et le directeur/instituteur nous a proposé un passage en GS (dans une classe de GS/CP).
    Elle est de fin Janvier, écrivait déjà « G U LA VARISSELLE » en PS, savait lire les syllabes.. nous avons accepté.
    En GS elle savait lire, écrire, compter mais ne le montrait pas en classe. Son instit de GS/CP s’en est-elle seulement rendue compte? Mais elles s’adoraient mutuellement.Ma fille disait qu’elle s’ennuyait mais on faisait des prolongements à la maison et elle ne posait aucun pb de comportement, élève modèle.
    En CE1 (dans une classe de CE1/CE2) l’instit a dit qu’elle avait un niveau CE2 mais comme elle avait déjà sauté une classe elle n’en ferait pas plus.
    Le contact avec l’instit était difficile. Ma fille pleurait en classe, à la maison, mais ne voulait pas montrer qu’elle en savait plus. Fin du premier trimestre nous avons consulté une psy « afep », tests et THQI. Changement d’école (du privé vers le public) à Noël pour le plus grand soulagement de ma fille.
    Dans son nouveau CE1 (simple), ils étaient 2 enfants THQI. Ils ont eu un programme adapté, prolongé vers le ce2, avec PPRE et décloisonnement ce2 de temps à autre. Le tout sur proposition de l’école uniquement. Ensuite ils nous on proposé un ce2/cm1 en une année. C’était pour cette rentrée 2012/2013.
    Le premier soir, l’instit nous a convoquées (la maman de l’autre enfant et moi) pour nous dire qu’ils faisaient les évaluations avec les CM1 et qu’elle les mettait en CM1.
    – Quelles précautions ont été prises quant à la préparation ?
    pour le saut de la MS, elle a fait de la MS dans sa classe triple au 3° trimestre. Comme elle a suivi les autres enfants de sa classe pour le passage en GS, elle ne s’en est même pas rendu compte.
    pour le CE2, elle a eu une préparation durant tout le ce1. Elle est avec un autre enfant THQI ce qui les a libéré l’un l’autre de leurs différences.
    – Comment s’est passée l’insertion dans la classe supérieure ? Accueil ? Aide ? etc…
    En GS.. aucune différence, aucun problème, les mêmes camarades et pas besoin d’aide particulière.
    En CM1.. à suivre. Une instit qui propose de faire le point à la fin de la première période (Toussaint). Qui est consciente qu’ils n’auront peut être pas le rythme (mais à la première dictée, ils ont eu tous les deux 18/20) et qu’ils doivent rattraper intégralement le programme d’histoire/géo.
    Elle garde les mêmes camarades du cours double, c’est bien (même si ils sont peu nombreux.. 5 CE2 pour 17 cm1)!
    Partie B : Analyse après le saut de classe
    – Quel est votre avis maintenant ? (Bien préciser le nombre d’années entre ce jour et la date du saut de classe)

    Pour la MS (il y a 3 ans), il le fallait absolument. Elle a répété les années suivantes qu’elle s’ennuyait, faisait du travail de bébé.. je n’ose pas imaginer ce que ça aurait été sans ce saut. Pour moi elle n’a pas sauté une classe, mais 3 semaines (elle est du 21 Janvier), donc on n’a jamais pensé à une différence avec les autres enfants. Elle était de toute manière bien en avance sur le reste de la classe (elle a eu 99% , meilleur résultat de la classe aux évaluations d’entrée en GS, en venant directement de la PS).
    En fin de ce1 (juin 2011) elle avait 98% aux évals nationales et avait fait des évals avec les ce2 avec pas loin de ces résultats. En ayant fait les prolongements ce2 en ce1, il me semblait impensable (pour l’ennui et la dépression) qu’elle refasse un ce2, déjà peu différent au niveau programme. Ensuite, le CM1, c’est plus « costaud » alors je suis contente que le glissement ait lieu si tôt pour ne pas qu’elle perdre du programme.
    Maintenant c’est tôt… il faut voir à la fin du premier trimestre.
    Ma fille quant à elle est ravie. A pris confiance en elle à l’écrit. Il y a bcp de production d’écrit et ça me faisait peur. Mais son 18/20 en dictée, ses « tb » en français et ses cahiers très bien tenus sont rassurants. Elle a peut être un peu de mal à suivre tout le rythme tout le temps (un exercice à finir à la maison), et il manque quelques notions (surtout le vocabulaire de ces notions… un « segment », un CCL..) mais ça devrait rentrer dans l’ordre.

    – Bienfaits ou problèmes supplémentaires ?
    Sans nul doute. Bienfaits
    – Votre enfant a-t-il ensuite redoublé ? Combien de temps après et sous quels motifs ? Vos observations ?

    – Si vous pouviez retourner en arrière feriez-vous de même ? Pourquoi ?
    Oui. D’un point de vue moteur elle a toujours été aussi en avance (vélo sans roulettes à 3 ans, nage sans brassards pareil, etc) donc ça ne lui a pas posé de souci. Elle a un gabarit plutôt grand/costaud donc ne dénote pas tant que ça. Une situation personnelle (ou un caractère) qui fait dire à la psy qu’elle a une maturité exceptionnelle et son instit de ce1 disait aussi qu’elle était bien plus mature que les autres enfants. Et avant un programme scolaire adapté, elle pleurait TOUS les soirs en disant qu’elle faisait du travail de maternelle, de bébé….Une semaine après le changement d’école en ce1 et les nouveaux programmes elle m’a dit « Avant, je ne comprenais pas pourquoi on disait qu’on pouvait aimer l’école…maintenant je sais! »
    Partie C : Vos conseils aux autres familles qui s’interrogent
    – Quels conseils pourriez-vous donner ?

    Il n’y a pas une solution unique.Tout dépend de l’enfant. Ce qui a été libérateur pour ma fille c’est d’avoir un autre enfant THQI avec elle. Du coup ce n’était plus « j’ai des exos différents à faire » mais « M….. et moi.. on a fait ceci ou cela »… et ça l’a transformée..Faire confiance aux instits (le plus souvent). Le directeur m’avait proposé de l’intégrer directement en ce2. Mais il était bondé. Le ce1 n’avait que 15 élèves et une maitresse expérimentée. Ma fille était traumatisée de son instit précédente. Après une longue discussion constructive, nous (le directeur et moi) avons choisi le ce1 (même si elle aurait largement suivi le ce2) et ce fut la bonne solution que de ne pas précipiter le saut de classe. Cette année, elle a acquis plus de maturité pour l’écrit, plus de facilité… et plus de confiance en elle.
    – Quelles précautions vous semble-il indispensables de prendre ?
    l’adhésion de l’instit , de l’équipe. Dans notre cas, la psy sco (qui a détecté l’autre enfant) pousse l’équipe enseignante pour ce glissement dès le début d’année. Elle soutient la démarche. L’instit de ce1 qui a proposé le cours double ce2/cm1 avait dit « si le cours double n’existe pas, elle sera directement en cm1, impensable qu’elle fasse un ce2 seulement ». Du coup, le « cas » des enfants a été longtemps discuté au sein de toute l’équipe et l’instit actuelle est bien au courant de leur situation, a été ravie de les avoir dans sa classe etc (enfants très scolaires tous les deux).
    Du coup, pas de stress supplémentaire. Ma fille a pleuré (hypersensibilité +++) parce qu’elle a paniqué sur un exercice. L’instit a eu les mots pour la rassurer.. et depuis cela a renforcé leurs liens et ma fille n’a plus peur de sa réaction. Quant à moi, je sais qu’en cas de souci elle sera un soutien.
    – Quels écueils faut-il impérativement éviter ?
    Aller contre le désir de l’enfant. Elle aurait pu/dû sauter le CP ou le CE1. Mais elle ne le voulait pas. Le saut du ce2, elle l’a intégré dans sa tête cet été et du coup a abordé la rentrée pleine d’enthousiasme pour ce saut..Ca ne se serait pas aussi bien passé les années précédentes, alors qu’elle n’avait pas vraiment accepté sa « différence ».

    • merci du partage! ::)
      je crois que ta fille a eu de la chance d’avoir eu sur son parcours des enseignants tels que tu les décris!, impliqués et à l’écoute pour le bien de l’enfant!

      • Ouiii…
        Les enseignants ont évolué avec les enfants. Au début d’année son instit de ce1 (elle n’y était pas encore) a refusé le saut de son (futur) copain THQI sous prétexte qu’il n’avait eu que 96% de réussites aux évals de début d’année.

        Mais à Toussaint, c’est la même instit qui est venue voir la maman pour dire qu’elle commençait les prolongements ce2.

        Ceci dit, je n’en reviens toujours pas de la compréhension trouvée dans cette école publique. L’Afep non plus d’ailleurs.
        Je vais souvent témoigner dans les réunions parce que c’est loin d’être courant!

  • fait!

  • partie A.
    quand:
    Ma fille a sauté le ce2.
    pourquoi:
    Savait lire en arrivant au CP et en avait marre de coller des gommettes en CE1… De plus, mon fils avait connu de grandes difficultés d’adaptation en sixième sans avoir eu la chance de sauter de classe, et je ne voulais pas que cela recomence!
    comment a été prise la décision:
    La maitresse se disait « impressionnée » par certaines capacités de ma fille mais se refusait à « prendre le risque » car maturité,etc, vous connaissez ça par coeur.
    j’ai donc fait faire un test de QI (thp) , je lui ai fait parvenir avec une lettre de demande de saut de classe.
    Ils m’ont répondu informellement et par voie orale (hi hi, comme les cachets) que c’était Ok. Ils étaient « couverts »… :)
    préparation / précautions
    aucune. Cependant, comme il s’agit d’une petite école de village, rien ne s’opposait, en cas de problème, à ce qu’elle quitte le CM1 pour retourner en CE2. Je m’étais juste assuré que cela serait possible.
    accueil dans la classe supérieure sans problèmes (enfin, je crois, je n’ai eu aucun suivi ni rendez-vous)
    aide: aucune…. les quelques trucs qu’elle n’avaient pas vu, elles les a assimilé sur le tas…. Il y a juste des partie du programme d’histoire où elle s’est sentie en demande car « elle n’avait pas fait »
    partie B:
    Que du positif… Suis contente que nous ayons pris cette décision. Aucun problème supplémentaire, elle a même gagné le cross de l’école avec un an de moins que les autres!
    pas de redoublement ensuite
    si c’était à refaire, oh que oui!!!!!!!!!! je regrette simplement que l’on ne me l’ai pas suggéré pour mon fils qqs années auparavant!
    partie C
    Si un enfant, s’ennuie, ne pas le laisser s’ennuyer!!!!!!!!!!!
    MAIS qu’il soit partie prenante du saut de classe… s’il a peur de perdre les copains, etc, laissez-le gérer! La décision doit venir de l’envie et de la motivation de l’enfant .
    les précautions à prendre …
    Ecouter son enfant!!!!!
    les écueils à éviter:
    le laisser paniquer à cause de petites « zones d’ombre » du programme qu’il n’a pas fait… lui donnner un petit coup de main ponctuel si besoin… il ne s’agit cependant pas de faire pendant l’été l’année qui sera sautée…. s’il la saute, c’est qu’il le peut, et les vacances, on ne fait RIEN!!!!!!
    Et surtout,ne pas se « surinvestir » dans la réussite de son choupinet…. je crois voir(lire) beaucoup de parents qui « vivent » le « succès » de leur gosse comme un accomplissement personnel… STOP
    voilou.

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