(La précocité intellectuelle.. entre souffrance et surdouance)

La précocité intellectuelle, entre souffrance et surdouance
La précocité intellectuelle, entre souffrance et surdouance

Au sujet de l’échec scolaire, celui-ci n’est pas inéluctable. ouf !
Et pour le fameux « sens de l’effort » qui semble si inconnu des zèbrillons en herbe ou la peur de ne pas tout réussir qui à contrario leur est trop souvent familière…

Ceux qui s’en tirent un peu mieux sont souvent ceux qui par des activités extra-scolaires (sport, musique, art) ont déjà exploré des discipline qui leur demandaient de véritables efforts et sont alors capable de transférer cete attitude dans des domaines plus scolaires.(p 178) Ce qui va sans le dire, va encore mieux en le disant. La Fille se souvient aussi du conseil de la nouvelle école, lors de l’inscription de la Zébrette (conseil déjà dans le rapport de la psy).. lui faire faire pas mal d’activités extra-scolaires. Y’a pas que l’école dans la vie. Euh.. La Zébrette fait de l’équitation depuis 4 ans, commence la compétition, fait du judo, du théâtre… Si ça ne suffit pas, la Fille rend son tablier!

« Il n’est pas de vent favorable au marin qui ne connait pas son port » (p 182). La Fille aborde la partie méthodologie de Danièle Dufoir, et se prend à rêver que l’auteur habite près de son village et dispense ses formations pour les enfants (elle dit que c’est possible à partir du ce2). Comme ce doit être enrichissant de suivre ce type de formation. Et avec une formatrice ayant toutes ces connaissances sur nos têtes blondes, brunes ou rousses… hummm 🙂

« La technique de l’escalier descendant » (p 185). La Fille avait déjà entendu parler de cette méthode pour instruire les EIP… et ça lui semble si .. logique.. si limpide. Il faut , par contre, s’assurer que ça n’atteigne pas la confiance en soi de l’enfant, déjà souvent si fragile, mais il y a maintes manières de prévenir cet écueil. Et pour motiver ces assoiffés de connaissance.. comment faire mieux?

On sait maintenant qu’une notion doit être apprise et oubliée au moins 7 fois avant de passer dans le disque dur de la mémoire ( … ), la mémoire à long terme (p 186). Ah merciiiiiii. La Fille culpabilise quand elle fait revoir des notions que la Zébrette connait. La Fille se dit intuitivement que savoir une leçon, et l’intégrer complètement, c’est deux notions différentes. Alors elle questionne à toute occasion. Dans la voiture, au supermarché. Tout est prétexte à vérifier si telle notion nouvelle est bien intégrée. Un peu stressée la Fille? Oui. Elle le transmet à la Zébrette son stress? Cela demande à être vérifié.Peut-être. Ou alors la Zébrette est comme son écolière de maman… et a besoin de tout maîtriser , tout le temps, d’être sûr qu’elle sait. Danièle Dufour cite souvent Antoine de la Garanderie. La Fille a quelques livres en attente dans sa pile. Chouette…

« A quel âge faut-il apprendre à lire ? » (p 192). Ah ben la Fille vous laisse découvrir la réponse à cette question si souvent posée :-). Mais la Fille vous assure que si vous avez des jeunes enfants et que vous vous posez la question, vous aurez des éléments de réponse très intéressants! Ah oui, la Fille a beaucoup apprécié le passage sur l’historique de la méthode syllabique et de la méthode globale et pourquoi dont il est venu à l’idée de certains de passer de l’une à l’autre.. à l’une ou l’autre, à l’une et l’autre…

Le dernier chapitre parlera des adultes intellectuellement précoces. Euh.. y’aurait pas comme un hic à accoler adulte et précoce? Bon, la Fille se dit que vous avez bien compris ce qu’elle voulait dire!

Voilà, le livre se referme, presque à regret …
Mais si la Fille vous a , un petit peu, donné envie de le lire, les regrets s’effaceront,et le plaisir sera transmis…

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10 thoughts on “Précocité intellectuelle (5/5)

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