Refondons l’école

(Refondons l’école)

ANPEIP
ANPEIP

Le ministre de l’Education, Monsieur Vincent PEILLON, et le ministre de l’Education délégué à la réussite scolaire, Madame George PAU LANGEVIN, ont organisé une grande concertation:

L’ANPEIP, invitée à l’une des tables rondes, y a participé et a émis 23 PROPOSITIONS qui sont bénéfiques aux enfants intellectuellement précoces et à tous les enfants. Pour lite l’article, c’est ici

Le document aborde les thèmes

  • des rythmes scolaires,
  • de la santé des élèves,
  • d’accompagnement pour les élèves en situation de handicap
  • de climat scolaire apaisé
  • de vie scolaire et d’éducation à la citoyenneté

En cas d’indisponibilité, vous pouvez télécharger le document ici

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2 Commentaires

  • maman commented on Le cheval à rayures:

    Les propositions de l’ A.N.P.E.P. :
    – Respecter le rythme de fonctionnement de chaque enfant
    – Développer dans chaque matière des groupes de niveau
    – Développer des parcours individualisés avec un système de modules à valider dans chaque matière
    – Accélérer le cursus pour suivre la progression naturelle des besoins de l’enfant (saut de classe ou glissement, soit 2 classes en un an)

    sont applicables à tous les enfants.

    La loi d’Orientation sur l’Éducation (10 juillet 1989) avec la création des Cycles d’apprentissage a été une réforme essentielle. Mais les enseignants ne l’ont pas comprise, mal ou pas formés ils n’y adhérèrent pas dans l’ensemble.
    Il y avait là « la » proposition essentielle : mettre l’enfant au centre des apprentissages.

    Il faut savoir que l’acquisition des fondamentaux qui déterminent l’avenir des jeunes se joue dès les premières années de l’éducation primaire.

    Le système français rencontre certaines difficultés à évoluer.
    Les cycles n’ont jamais été vraiment mis en œuvre. Depuis vingt ans, l’Éducation Nationale n’y est pas parvenue… Échec majeur du pilotage du système.
    Les familles continuent de penser la progression de leurs enfants par année, non par cycle.
    Quant aux enseignants, ils considèrent que la gestion de l’hétérogénéité est une des difficultés majeures de leur travail et ne se coordonnent pas pour assurer un suivi des élèves en fonction des objectifs de cycles. La concertation obligatoire n’est qu’une illusion où l’on fait souvent acte de présence. Le travail en équipe est embryonnaire.

    Je vous conseille de lire le travail conduit par l’Institut Montaigne qui établit un diagnostic qui place la France très loin de ces objectifs ambitieux : http://www.institutmontaigne.org/medias/documents/rapport_echec_scolaire.pdf

    L’ École de la République est organisée en fonction des intérêts des adultes, pas de ceux des enfants (l’organisation des vacances est plus en phase avec des facteurs et des intérêts sociaux, économiques et politiques qu’avec le rythme des enfants).
    – L’enfant n’y est pas au centre de la réflexion.
    – Elle renforce l’inégalité des chances
    – Les maîtres y sont laissés à eux-mêmes
    – Le système dans son ensemble souffre d’une carence de pilotage

  • Les propositions de l’ A.N.P.E.P. :
    – Respecter le rythme de fonctionnement de chaque enfant
    – Développer dans chaque matière des groupes de niveau
    – Développer des parcours individualisés avec un système de modules à valider dans chaque matière
    – Accélérer le cursus pour suivre la progression naturelle des besoins de l’enfant (saut de classe ou glissement, soit 2 classes en un an)

    sont applicables à tous les enfants.

    La loi d’Orientation sur l’Éducation (10 juillet 1989) avec la création des Cycles d’apprentissage a été une réforme essentielle. Mais les enseignants ne l’ont pas comprise, mal ou pas formés ils n’y adhérèrent pas dans l’ensemble.
    Il y avait là « la » proposition essentielle : mettre l’enfant au centre des apprentissages.

    Il faut savoir que l’acquisition des fondamentaux qui déterminent l’avenir des jeunes se joue dès les premières années de l’éducation primaire.

    Le système français rencontre certaines difficultés à évoluer.
    Les cycles n’ont jamais été vraiment mis en œuvre. Depuis vingt ans, l’Éducation Nationale n’y est pas parvenue… Échec majeur du pilotage du système.
    Les familles continuent de penser la progression de leurs enfants par année, non par cycle.
    Quant aux enseignants, ils considèrent que la gestion de l’hétérogénéité est une des difficultés majeures de leur travail et ne se coordonnent pas pour assurer un suivi des élèves en fonction des objectifs de cycles. La concertation obligatoire n’est qu’une illusion où l’on fait souvent acte de présence. Le travail en équipe est embryonnaire.

    Je vous conseille de lire le travail conduit par l’Institut Montaigne qui établit un diagnostic qui place la France très loin de ces objectifs ambitieux : http://www.institutmontaigne.org/medias/documents/rapport_echec_scolaire.pdf

    L’ École de la République est organisée en fonction des intérêts des adultes, pas de ceux des enfants (l’organisation des vacances est plus en phase avec des facteurs et des intérêts sociaux, économiques et politiques qu’avec le rythme des enfants).
    – L’enfant n’y est pas au centre de la réflexion.
    – Elle renforce l’inégalité des chances
    – Les maîtres y sont laissés à eux-mêmes
    – Le système dans son ensemble souffre d’une carence de pilotage

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