(Nulle en statistiques)

Statistiques
Statistiques

Les HP représentent 2% de la population. Les THQI représentent 1 pour mille…

Si on compte le fait que les fratries sont souvent des nids à HP ou THQI….. on ne devrait pas rencontrer des familles d’EIP à tous les coins de rue…

Déjà, la Fille a du mal à comprendre la statistique « 1 à 2 élèves HP par classe » si on regarde juste ces chiffres, mais mettons que l’on utilise le chiffre de  5% qui correspond au QI 125.

Il y a une dizaine d’années, la Fille participait à un groupe relatif à la procréation médicalement assistée, et elle y a gardé peut-être une vingtaine de contacts.

Sur ces 20 familles, dont elle ne suit pas forcément la vie au jour le jour, qu’elle croise sur le net de temps à autre pour certaines, il y a au moins:

  • 3 enfants THQI-certified
  • 1 enfant HQI-certified
  • 6 enfants sûrement HP  (la Fille veut bien y jouer sa main à couper pour 4 d’entre eux qu’elle connait bien et qui concentrent beaucoup des caractéristiques des EIP)

Ces 10 enfants représentent pas moins de 6 familles.

C’est quand même étrange cette proportion… non?

Alors des idées  ?? Parce que si la Fille détestait un truc à l’école, c’était bien les statistiques!!!! Et dans la « vraie vie » encore plus (parce que l’individu se fout moque des statistiques.. pour lui la vie c’est 0% ou 100%, il est vivant ou mort, guéri ou pas, a un enfant ou pas, est marié ou pas, divorcé ou pas, a un emploi ou pas… ) !!!

  • La Fille avancerait bien que l’échantillon n’est pas valable. Pas seulement parce que trop peu nombreux, mais aussi parce que, il y a 10 ans, Facebook n’existait pas (si ??), le Net n’était pas si développé,et que ceux qui participaient à ce groupe PMA devaient donc avoir un niveau socio-culturel un peu au dessus de la moyenne. (mais est-ce déterminant ?).

 

  • La Fille avancerait aussi, que des enfants désirés parfois des années durant, bénéficient en général d’un environnement « riche » et trop à l’écoute. Ils ne manquent certainement pas de stimulation révélant ainsi plus facilement un éventuel potentiel.

 

  • La Fille n’oserait pas avancer de lien avec la conception de ces enfants. La PMA est un ensemble de moyens variés qui va de la simple induction de l’ovulation à la Fiv-Icsi (et cette large palette de techniques a été utilisée par l’ensemble des 6 familles pré-citées). Est-ce que ces techniques sont vraiment comparables ???? Pourtant certaines thèses n’hésitent pas à parler d’évènements périnataux comme facteurs liés à la précocité intellectuelle..(Euh.. la conception.. c’est périnatal comme évènement ? alors au sens large!!!!).

Pourtant, pourtant la Fille est un peu troublée.. et toujours aussi nulle en stats…

Alors si vous voulez y aller de votre commentaire, de votre témoignage,  de votre analyse, néophyte ou professionnelle… N’hésitez pas!!!

26 thoughts on “Nulle en Statistiques

  1. Bonjour,

    La question du « 2% » m’interroge aussi et c’est une question que j’ai récemment posé à un chercheur, Franck Ramus. Je me permets donc de vous copier ma question puis sa réponse, qui peut peut-être vous intéresser. A priori, la distribution des QI ne correspondrait pas à une loi normale, comme le suggère certains travaux (dont certains sont assez anciens au final)…

    Ma question:
    « J’avais une question sur l’étalonnage des tests de QI, à savoir, comment procède t’on pour avoir un échantillon représentatif de la population (je sais qu’il existe plusieurs méthodes: quotas, échantillonnage aléatoire etc; mais quelle est celle utilisée pour ces tests?)? J’ai bien compris que cet étalonnage se faisait par pays, et régulièrement du fait de l’effet Flynn. Donc à priori, on peut faire confiance à ces chiffres, notamment, à savoir que seul 2% de la population est en dessus de 130. Mais les chiffres me semblent toujours surprenants. 2% me semble peu (cependant, cela n’a rien de scientifique je le reconnais! mais…;). Tout d’abord, il y a ce fameux 2% et puis on lit également que cela correspond à « 1 ou 2 élèves par classe ». Alors mathématiquement, ce n’est pas possible car 2 % correspondrait davantage à 1 élève pour 2 classes. D’un côté, je croirais volontiers la seconde affirmation puisqu’étant enseignante, j’ai bien souvent vu 1 ou 2 ou 3 élèves par classe ayant une aisance bien plus importante que les autres dans les apprentissages (ce qui n’est pas forcément gage d’un haut QI mais il y a tt de même une corrélation, comme vous le présentez au départ). Par ailleurs, j’ai moi même été diagnostiquée comme telle et même si j’étais bonne en classe, j’ai toujours eu la sensation que dans mes classes, il y a avaient quelques élèves bien plus doués que moi. Bref. C’est vraiment quelque chose qui m’interroge beaucoup. (une question subsidiaire serait: est-ce qu’il existe au final d’assez nombreux élèves qui, sans être ‘HP’ comme on le dit, réussissent brillamment à l’école?) »

    Sa réponse:
    « Pour la méthode d’échantillonnage, je ne saurais pas répondre.
    2% c’est la proportion d’une distribution gaussienne située au-delà de 2 écarts-types au-dessus de la moyenne. Donc ce 2% est une conséquence mathématique du seuil choisi (2 écarts-types, arbitraire forcément) et de l’hypothèse que de la distribution des scores de QI est une gaussienne. En fait, certains travaux suggèrent que la distribution observée est plus étalée qu’une gaussienne, ce qui se voit précisément au fait qu’il y a plus de 2% des individus au-delà de 2 écarts-types (dans les deux sens). Combien exactement, je ne sais rien, et ça dépend probablement de la population.
    Après, ce qu’en disent certains enseignants ou autres professionnels, ou ce qu’on peut observer autour de soi dans les classes, ça peut être tout et n’importe quoi, il ne s’agit pas de mesures fiables ni objectives, et ça ne peut donc ni infirmer ni confirmer la proportion théorique de 2%. Seul observer les distributions réelles de scores sur une grande population le peut.Il se trouve que j’ai eu une discussion très similaire avec un mathématicien de l’UPMC suite à ma conférence. Pour ceux qui veulent creuser, il y a un article de Burt en 1963 qui déjà constaté la non-normalité de la distribution. La page suivante fait un résumé honnête de la question: http://hiqnews.megafoundation.org/Ln-Normal_vs_Gaussian_Distributions.htm »

    Bonne journée à vous 🙂

  2. Bonjour et bien je ne sais pas quoi penser de ces stats. .. mais j ai fait la procréation assistée pour mon 1er enfant pendant deux ans et demi. Il a 10 et vient d être diagnostique precoce et il faut admettre que nous n avons pas été surpris. Alors hasard? Peut être. .. ou pas…

  3. Après un long panoramique (3ans) sur le sujet, et quelques décades de recul et de réflexion, j’ai tendance à me gausser de la courbe ;)
    je pense effectivement que le % devrait être revu à la hausse
    Un petit aperçu du pourquoi du comment :
    *un wais ou wisc n’est significatif qu’avec l’avis d’un spécialiste chevronné et honnête, déjà là pour en trouver  
    *Une opacité totale des résultats et des méthodes réelles pour étalonner ces tests, donc penser que le facteur de confusion propre à toute statistique a été totalement écarté me semble démesuré et proche d’une confiance aveugle, du dogme, de la croyance religieuse envers l’autorité. Quand on voit justement comment la douance est prise en charge par les autorités, il me semble légitime de poser la question du conflit d’intérêts, i.e l’intérêt n’est-il pas de minimiser le problème ?
    Et pour rester dans la mesure, effectivement qui se ressemble s’assemble, détectés ou pas.
    Qui plus est, il me smeble aussi que nous sommes de plus en plus nombreux à secouer le cocotier et à affirmer notre existence avec ou sans l’étiquette rayée, du coup la visibilité augmente et peut effectivement générer un biais cognitif, en même temps, biais cognitifs ou fulgurances perceptives restent des choix ;)
    une petite vidéo (faite par un rayé ?) sur le facteur de confusion :

  4. Et bien, Maman ne cesse pas de me dire qu’elle a pris des médocs pendant qu’elle était enceinte de moi « pour pas que je me décroche » après 2 fausses couches, mais impossible de savoir quelles drogues on lui a fait ingurgiter. Alors qui sait quels liens on découvrira dans le futur entre les conditions de gestation et l’intensité des rayures de l’enfant ?

  5. Comme je fais un peu (beaucoup) de statistiques depuis deux ans et demi, je peux vous dire que l’échantillon n’est absolument pas représentatif. Les groupes se forment par affinités, et les personnes qui se dirigent vers les PMA sont peut-être plus « évoluées culturellement ». Elles sont aussi plus tenaces, la ténacité est une caractéristique des surdoués.
    Pour répondre à la copine de ce blog , si vous voulez comprendre votre amie et sa petite fille, je vous invite à lire les témoignages si poignants d’adultes surdoués qui se trouvent sur mon site : planetesurdoues.fr , (parcours , page 1,2 et 3, et vidéos, adultes surdoués). Pour ne parler que de ce que je connais le mieux …je n’ai JAMAIS été stimulée et encore moins surstimulée… pour parler de l’histoire de mes enfants , je n’ai JAMAIS surstimulé mes enfants , bien au contraire…je me culpabilise toujours de les avoir freinés et de ne pas avoir fait assez…
    S’il suffisait de stimuler les enfants pour qu’ils aient un gros QI cela se saurait depuis longtemps, n’est-ce pas ? Et ne pensez pas que je ne soit pas une milita
    Nadine

  6. La copine est toujours aussi fermée à la notion de QI et encore plus aux tests. Par curiosité elle suit de loin le blog de la fille, et depuis elle a aussi lu quelques articles sur le sujet, mais ça n’a pas du tout eu l’effet escompté. Plus elle lit de témoignages ou de blabla psy et moins elle comprend/adhère. Mais peu importe mon humble avis .

    Pour en revenir aux questionnements de la fille, la copine ne connait pas les familles concernées dont parle la fille, mais elle pense aussi que le panel n’est pas du tout représentatif de la population « moyenne ». La copine ne sait pas non plus exactement ce qu’évalue un test type QI, mais imagine un mélange de compréhension/logique/rapidité/mémoire/aptitude penser à toutes les solutions possibles. Or si la copine est bien consciente qu’on peut difficilement faire la part de l’innée et de l’acquis dans les aptitudes et la personnalité d’un enfant, il lui paraît bien évident que l’entourage familial et l’éveil proposé par les parents joue un rôle très important, tant sur les aptitudes que la personnalité.

    Un enfant peu avoir ou non des prédispositions/facilités « génétiques » dans certains domaines (ça peut-être les mathématiques, la musique, le sport…;) ou non. Mais dans tous les cas une stimulation dans un de ces domaines le rendra plus performant par rapport à ce qu’il aurait été sans cette stimulation. Exemple un gamin qui a une mauvaise oreille musicale s’améliorera s’il baigne dans un univers musical (sans pour autant devenir un grand musicien) et un autre qui a naturellement une bonne oreille excellera plus facilement si on l’encourage un peu. Bon je ne sais pas si mon exemple est bien choisi. L’univers des math m’est en fait plus familier que celui de la musique. Le raisonnement, la logique ça se stimule aussi, même si on ne s’en rend pas compte. Par exemple, nous on n’a jamais cherché spécialement à apprendre des trucs avant l’heure à nos gamins, mais si je creuse un peu, découper une pizza à la maison devient un jeu de fractions et ajouter 1/3 et 1/4 une évidence (j’aimerais en dire autant pour certains élèves de terminale S…;). Comme je dis souvent à mes élèves c’est pas en mangeant des chips devant la télé qu’on devient un grand sportif, mais en s’entrainant. La mémoire, la logique, la concentration ça se travaille aussi depuis le plus jeune âge. Et j’ai bien dans l’idée que de nombreuses familles de ce panel proposait effectivement un environnement favorable à leurs enfants de ce point de vue là.

    De la même manière la construction de la personnalité me semble complexe, mélange d’innée et d’acquis, et je ne comprends pas bien comment on peut attribuer certains profils au QI. Y a-t-il vraiment plus de gamins hypersensibles parmi ceux testés HQI que parmi les autres ? Ou bien pense-t-on juste plus à tester les gamins parce qu’ils sont particulièrement hypersensibles, ou angoissés, ou en décalage avec leurs copains ?

    J’en arrive à rejoindre la fille sur un autre élément de réponse concernant le panel cité. Il est bien probable que des parents ayant attendu particulièrement longtemps leur enfant et ayant même cru ne jamais en avoir, soient particulièrement surinvestis. N’est-il pas non plus possible que ces parents soient plus désireux de trop bien faire et transmettent inconsciemment une émotivité particulière à leurs enfants ? Ces mêmes parents se posent peut-être aussi plus (trop ?) de questions, ce qui les conduit de fil en aiguille à passer ce fameux test là où d’autres ne le feraient pas ?

    Bon, la copine se doute qu’en ce moment la fille a d’autres préoccupations que cette curiosité statistique et que la Zébrette a des raisons qui n’ont rien à voir avec un quelconque test d’être angoissée en ce moment… Courage !

    1. Oui.. la Zébrette et la Fille aimeraient n’avoir que des angoisses de QI.

      Dans la vrai vie, on ne pense pas, parle pas QI à longueur de journée.
      On vit, ici, le plus normalement possible, dans la mesure où il n’y a pas trop de problèmes avec l’école, les copains, la famille.
      Le côté hypersensible, est-ce dû à un fonctionnement différent ou pas. J’en sais rien.. mais de toute manière je suis comme ça depuis toujours , alors ça ne m’étonne pas.
      Et hypersensible ne voulant pas dire « plus faible »…

      Je crois que si je transmets une émotivité, ce n’est pas parce que je veux bien faire.. juste parce que c’est ce que je suis aussi.

      Mais bon, comme tu dis.. cela n’est pas ma préoccupation du jour…

      1. « Dans la vrai vie, on ne pense pas, parle pas QI à longueur de journée. »
        Tu me rassures. Quoi que en ce moment je préfèrerais que ce soit ta seule préoccupation…

        Vu de l’extérieur certains parents ont l’air d’y attacher une place trop importante dans la vie familiale et c’est un des trucs qui me fait douter de l’intérêt du test (peur de faire pire que mieux). Mais bon mon impression n’est basée que sur quelques exemples (dont un extrême), surtout en comparaison avec d’autres familles où les parents n’en font pas grand cas et où du coup je trouve les enfants plus équilibrés/épanouis. Sûr que quelques exemples c’est pas bcp pour une étude statistique et que le raisonnement est peut-être à prendre en sens inverse (pas de soucis donc pas d’importance donné au QI ?). Qui sait ?
        Toujours bcp d’interrogations, d’hypothèses et peu de certitudes. Ou peut-être faut-il être convaincu ou être un professionnel pour les avoirs ces certitudes ?

        « Je crois que si je transmets une émotivité, ce n’est pas parce que je veux bien faire.. juste parce que c’est ce que je suis aussi.  » Je me suis mal exprimée. D’ailleurs la plupart des parents s’efforcent de bien faire, tous sont comme ils sont et tous transmettent des trucs positifs ou non à leurs enfants, longtemps attendus ou non, testés ou non pour le QI.
        Cela dit c’est vrai que certains parents se posent plus de questions que d’autres, s’informent plus que d’autres sur tout et rien (des méthodes éducatives au choix du siège auto en passant par le contenu de l’assiette). Il y a ceux qui achètent le siège auto en promo au supermarché du coin et d’autres qui étudient en détails les crash tests avant de se décider. Ceux qui lisent des bouquins de psycho de l’enfant et d’autres qui font plus confiance à leur bon sens. Ceux qui vont accorder une grande importance à la qualité de l’assiette des enfants d’autres au temps passé avec. Il y a ceux qui n’ont pas les possibilité culturelle et/ou financière de se poser toutes ces questions. Il y a ceux qui font au mieux à leur façon, en fonction de leurs priorités et en fonction de leurs moyens (en terme de finance, de temps, de personnalité, d’éducation). Certains parents se mettent inutilement plus la pression que d’autres à vouloir trop bien faire sur tous les plans et directement ou non transmette parfois un peu cette pression à leurs enfants. Ca me fait penser à une petite fille qui lors d’un anniversaire à la maison s’était laissée tenter par un 1/2 verres de coca et qui avait culpabilisé sans profiter de la fête le reste de l’après-midi jusqu’au retour de sa mère à qui elle avait enfin avoué sa « faute » en pleurant à moitié. Sur le fond les parents ont bien sûr raison de lutter contre la mal bouffe et de ne manger que bio, mais si la fillette se rend malade dès qu’elle fait un petit écart ça me semble un peu extrême. Peut-être une HQI hypersensible qui s’ignore ? Dans notre école (mélange de classe moyenne et de milieux populaires, très modestes, non francophones) on est aussi loin des fameuses stats, mais dans l’autre sens. Jamais entendu parlé de gamins à haut potentiel (mais de tous les troubles et dys possibles oui). Comment expliquer cette bizarrerie ? La question est intéressante aussi dans ce sens. Origine populaire des famille ? Ou des HP qui s’ignorent parce que culturellement personne n’aurait l’idée de demander un test de QI ?

        Aller, je te souhaite une nuit sereine et reposante ainsi qu’au gars…

        1. Alors, je me permets de te répondre La Copine ! 😉
          Nous avons mis 6 mois avant que je tombe enceinte, donc pas d’attente interminable pour nous, ma zébrette, mon aînée, a été allaitée 7 mois, j’ai effectivement fait attention à ce que je mettais dans son assiette, jusqu’à ce que je reprenne le boulot, à es 9 mois. Mon mari a pris son congé parental d’un an à mi-temps, et les après midi, elle allait donc en halte-garderie. Elle s’est tout de suite bien adaptée à la collectivité, aucun souci, vraiment que des compliments de la part de l’équipe d’encadrement de la halte-garderie.
          C’était sans compter son renvoi de la structure 8 mois plus tard ! Oui, à 16 – 17 mois, ma fille (mon bébé) s’est fait renvoyer définitivement de la garderie ! ! ! Je ne sais pas si tu connais d’autres bébés à qui s’est arrivé, moi non !
          Ils ne savaient plus comment la gérer, nous ont envoyer voir une pedopsy, qui n’a pas fait avancer les choses. Bref, vu que j’étais sur le point d’accoucher du 2eme, j’ai gardé ma louloute à la maison, jusqu’aux 9 mois de son petit frère, et ils ont été tous les 2 chez une nounou pdt 1 mois (elle a eu un accident de travail et a dû arreter le boulot). Cette nounou m’a très rapidement avouer que ma fille avancait très vite par rapport aux autres, et elle me conseillait de répondre à ses questions mais de ne pas la « nourrir » intellectuellement sans qu’elle ne soit demandeuse pour éviter qu’elle ne s’ennuie à l’école par la suite !
          On parlait de mon ainée, je n’ai pas d’expérience, j’ai trouvé son conseil … pertinent. Donc j’ai essayé de faire ce qu’elle m’a conseillé.
          Sauf que les questions sont incessantes ! Pas besoin de la nourrir, elle réclame sans cesse ! Et tant que la réponse n’est pas donnée, la VRAIE réponse, pas un simulacre… 😉

          Je n’avais pas mis son comportement extreme sur le dos de la précocité, car je ne pensais pas à une précocité, je ne savais même pas réellement ce que c’était ! Mais une amie avait les mêmes problemes avec son fils, et sa précocité à lui avait été diagnostiquée !
          J’en ai parlé à la maitresse qui éait bien d’accord avec cette théorie. Bref, ma louloute a 3 ans 1/2, elle vient de faire 1/2 année en PS et là, elle va terminer l’année en MS. J’espère qu’elle va trouver son équilibre et que l’ambiance à la maison va être un peu apaisée …
          Tout ça pour te dire que je n’ai pas chercher à ce que ma fille aie ce comportement, je n’ai pas mis tous mes espoirs en elle, elle a commencé à poser probleme très tôt (renvoyée à 17 mois…;) !
          Alors oui, maintenant, je me documente beaucoup, (alors que je fais énormément confiance à mon bon sens ! ) je mets peut etre un peu facilement un comportement « pénible » (le mot est faible) sur le dos de la précocité (ou d’une manière de raisonner différemment…;), mais je fais au mieux pour essayer de gérer ce que je trouve de plus en plus ingérable !
          Mais quand tu dis que tu n’adhère pas au test de QI, tu ne crois pas que le QI soit le reflet d’une manière de penser, de raisonner, de gérer les informations ?
          Pour l’hyperemotivité, je comprends complètement le lien entre Haut Potentiel et gestion complexe des émotions !
          Plus tu es lucide sur une situation, plus elle est potentiellement anxiogène !
          Je ne sais pas si vue l’heure je suis encore claire dans mes explications, mais bon …. ! 😉
          Allez, sur ce, bonne nuit !

          1. le côté anxiogène des situations et des questions « pas de leur âge » sur les enfants.. je peux en discourir longtemps….Et Olivier Revol le fait bien mieux que moi.

            Juste La Copine, je crois que tu prends le problème à l’envers (mais comme je suis à la bourre excuse si je ne développe pas ou je faits des approximations ou contesens).

            Les parents ne voient pas leur enfant avancer plus vite et filent directement cehz le psy pour avoir leur QI
            Dans la très grande majorité des cas (ce fut aussi le cas pour la Zébrette), le psy c’est juste pour essayer de toruver des solutions à des problèmes (parfois suraigüs) de l’enfant.
            La plupart des parents sont loin , très loin de penser rpécocité.
            Ce qui au passage les fait consulter le premier psy de l’annuaire, pas toujours au fait de la chose, et ils perdent un temps précieux.
            La précocité, le haut potentiel, arrive comme un éclairage du comportement ou des réactions..

            Pour le coca.. tu décris ma fille petite. Elle pleurait d’accepter un verre de coca ou un cadeau au supermarché de sa grand mère parce que moi je le refusais
            Sauf que je n’ai JAMAIS refusé que sa grand mère lui achète (parce que le rôle des parents et des grands-parents n’est absolument pas le même), et je n’ai jamais rien dit sur les exceptions, au contraire. (la frustration étant le meilleur moyen de la disgression). Ses réactions n’étaient pas guidées par la peur ou l’interdit.. mais par l’idée qu’elle s’en faisait. Et j’ai passé des mois à essayer de lui faire passer cela.

            A 18 mois elle allait seule se punir si ELLE estimait qu’elle le devait. Mon plus gros problème actuellement (ça ne durera pas) c’est qu’elle accepte « nos » punitions sans décider elle de l’énormité de la « faute » (la plupart du temps il n’y en a pas, en totu cas à mes yeux…;).

            Les HP qui s’ignorent ? BIEN SUR….
            Tant que le HP va bien, pourquoi aller voir un psy et faire un test ???????? Sans ce pb d’école, je n’aurais pas mis de mot sur ça.. et ma fille serait la même (à la compréhension près.. ce de quoi elle me remercie tous les soirs ou presque)

            Les dys? Oui .. et les stats (encore) montrent qu’ils sont BCP plus présents chez les HP. Et plus durs à mettre en évidence. L’un compense l’autre. Un dys peut masquer le HP, le HP peut compenser un dys (un temps au moins)

            QUant aux filles, elles se fondent dans le moule (scolaire et autre) bien plus que les gars… alors on les détecte bien moins (1 fille pour 4 garçons)… Jusqu’au jour où elles explosent (ou pas)

            Parce que le Net c’est comme à notre époque la Copine….. une loupe sur ce qui ne va pas…
            Le reste n’a pas d’intérêt à y être évoqué..

            Non, la population entière n’avait pas besoin de PMA. Et non, tous ne galéraient pas des années, de docs foireux en espoirs anéantis…Certains faisaient une indiction, une IA, une FIv… ça marchait.. on n’en parlait plus ….

            D’autres………..
            Et c’est ceux là qui avaient besoin d’aide

            Allez je file… des bons croissants maison à faire… Au moins ça remontera temporairement le moral du Gars!

          2. Tu sais, certains découvrent le HP de leur ado de 13 , 14 ou 16 ans.. Cela veut dire aussi que personne n’y avait pensé AVANT.
            Nombreux sont ceux qui se le découvre adulte (à l’occasion de la découverte chez leurs enfants)..
            Que dire ?
            Que non, le HP ce n’est pas un papier chez le psy comme un diplôme.
            Oui on peut vivre très bien sans le savoir (et heureusement encore).
            D’autres comprennent enfin leur mal-être depuis leur enfance, leur décalage.. Dommage que ce soit si tard..

            Reste la question faut-il détecter le HP si il n’y a aucun souci?
            J’ai toujours pensé que non. Je me doutais bien que la Zébrette n’était pas à la traîne à l’école, à la maison. Mais à quoi cela aurait-il servi de l’étiqueter d’un test (qui si il est bien autre chose, reste dans l’esprit commun un chiffre) ?

            Maintenant que je connais un peu plus le sujet, que le test est arrivé, proposé par la psy et accepté avec une joie non dissimulée par la Zébrette (qui à pas 7 ans, n’y mettait pas du tout la même chose que les adultes référents là dedans), maintenant que j’ai rencontré ou discuté avec des dizaines de familles (des centaines?) alors je dis OUI…

            Oui c’est important pour les comprendre, au delà de l’amour que nous leur portons.

            Pour imaginer les difficultés qu’ils rencontrent parfois (souvent) (et qu’ils s’évertuent tellement à masquer, avec tant de succès parfois)..

            Parce que les filles (les graçons attirent l’attention plus tôt) qui passent toute leur enfance discrètement à travers.. et qui explosent à l’adolescence… Ca fait gâchis….

            Et pour ton premier comm, sur « je ne connais pas les familles concernées ».. ben euh.. si .. tu les connais :-)))) lol. Parfois très bien.. lol. Des ex de la fertiliste… proches de « nous »… bisous

          3. « Mais quand tu dis que tu n’adhère pas au test de QI, tu ne crois pas que le QI soit le reflet d’une manière de penser, de raisonner, de gérer les informations ? »

            Si si je crois qu’on peu tester la logique, la rapidité de raisonnement, la visualisation d’ensemble, la capacité d’abstraction… Baignant moi même dans un univers scientifique il s’agit même des aptitudes que je valorise. Ce que je ne vois pas c’est l’intérêt d’essayer de les « quantifier » (les normaux, le normaux plus, les HQI, les THQI, les ET…;) et je suis très méfiante sur toutes les conclusions qu’on en tire. A lire certains blogs/forum, le QI sert parfois d’excuse à beaucoup de comportements. Or je ne suis pas sûre que ça aide toujours les enfants dans le bon sens. Je pense en particulier aux gamins braqués contre l’école. Ce n’est malheureusement pas réservé aux HP, pas plus que les soucis relationnels. Alors la faute au QI ? A l’école qui n’est pas adaptée ? Aux maîtresses qui ne comprennent rien à rien ? A un dys quelconque ? A un mélange de tout ça ? A des raisons autre qui n’ont rien à voir ?

            Est-ce qu’un bon psy (du moins l’idée que je m’en fais) a besoin d’un test pour évaluer et aider un enfant à s’adapter, à trouver sa place, à gérer certaines angoisses ?

            Je crois aussi que les individus ne sont pas égaux. Si la vie était juste ça se saurait. Certains ont naturellement de meilleurs dispositions (que ce soit en logique, en mémoire, en art, en sport). Mais ces dispositions peuvent aussi se développer dans un environnement favorable, ce qui explique probablement la forte proportion d’enfants avec des potentiels dans les contacts de la fille.

            La valeur d’un QI ne dépend-elle pas aussi de la manière dont on conçoit les tests ? Les psy semblent globalement d’accord sur le test, mais j’ai aussi un problème avec les psy, ce qui n’arrange rien. On est comme on est. 😉 Je m’intéresse à plein de choses mais mon côté rationnel et pragmatique bloque dés qu’il s’agit de psycho. Les articles que j’ai pu lire n’ont jamais réussi à me convaincre et pire ça m’énerve. Après je conçois tout à fait que les professionnels sont parfois à même d’apporter aide et réponses. Mais c’est pas mon truc. A une période on m’a dit que j’en avais besoin et on m’a quasi poussée dans le cabinet d’un psy. Un supplice. J’ai pris mes jambes à mon cou au bout de quelques séances. 😉 Je crois que quand on n’est pas réceptif ça ne sert à rien et je ne le suis vraiment pas.

            Pour la fille, si je connais les familles dont tu parles c’est sans le savoir. Les rapides échanges sur FB ça reste un peu superficiel pour tout savoir sur tout le monde. Et malheureusement je manque de temps pour entretenir des échanges plus riches…

            Je prends peut-être le problème à l’envers, mais je suis vraiment tout sauf une fine psychologue, donc faut m’excuser (je crois que c’est pas nouveau…;). Je comprends qu’on consulte quand un enfant rencontre des soucis, je conçois que ça puisse l’aider. Et visiblement ça en aide donc tant mieux bien sûr. Mais je bloque toujours autant sur le côté chiffré et le côté catégories. Il me semble que tu as toi même déjà fait des analyses justes sur ce sujet. Si on ne peut pas comparer un individu au score de 125 et un au score de 135, à quoi cela sert-il de connaître ce score ? Je n’ai vraiment toujours pas trouvé d’élément de réponse…

            Aucun jugement de ma part sur les parents qui pousse la porte d’un psy. A tord ou à raison, c’est juste pas dans nos idées pour nos enfants. Une manière de ne pas donner trop d’importance à certains petits soucis. Après je ne sais pas comment on détermine la frontière entre ce qui est gérable et non gérable. Les soucis sont de natures et d’ampleurs différentes et on a tous des limites différentes.

            « Pour l’hyperemotivité, je comprends complètement le lien entre Haut Potentiel et gestion complexe des émotions !
            Plus tu es lucide sur une situation, plus elle est potentiellement anxiogène ! »

            Hi hi, c’est bien connu, « heureux les simples d’esprits » ! 😉 Parfois j’envie les gens qui cogitent moins. Ca doit être « reposant »…


        2. Mais c’est très loin d’être l’essentiel d’un test !!!!!


          Ce n’est pas de connaitre le score qui est important, mais ce que révèle le test. Les capacités, les stratégies d’évitement, les réactions devant tel ou tel événement. C’est pour ça que l’observation clinique vaut tout autant que le résultat. Et qu’il faut que ce soit fait par un psy ou neuroxxxx spécialisé. Ces tests mettent également en évidence des dys compensés.


          Je te rassure, il y a un moment où tu SAIS que ce n’est plus gérable. Malgré la différence de chacun. Quand ton enfant change du tout au tout, devient autre. Quand tu sais que seul(e)(s) tu ne peux plus l’aider. Et que non, tu refuses de le voir se noyer comme ça…
          Je n’ai jamais vu un psy pour moi et le Gars encore moins. Pourtant j’ai rêvé que cela puisse apporter des solutions (je l’ai rêvé car je savais que ce ne serait pas le cas)
          Mais quand il s’agit d’un enfant, de ton enfant… tu réagis différemment..

          et si le cas de la Zébrette est un cas simple, je peux t’assurer que ce n’est pas le cas de nombreux enfants que je côtoie.. Et je t’assure que les parents ne poussent pas la porte du psy pour savoir quel est le QI de leur rejeton, mais juste pour espérer avoir des pistes, à défaut de solutions, pour que celui-ci soit juste un peu plus heureux, et pour certains avec le fol espoir de retrouver leur enfant d’il y a quelques semaines, quelques mois, pour d’autres d’essayer de trouver « la clé » qui leur permette de le décoder (et ces parents ont déjà un, deux ou trois autres enfants..). Et pour la plupart d’entre eux, c’est la première fois qu’ils voient un psy, souvent avec méfiance.


          OUI.. pas pour le chiffre qu’il donnera mais pour l’observation qu’il fera de l’enfant durant le test et pour les « symptômes » que le test mettra en évidence, pour les
          Sais-tu que nombre de tests de QI ne donnent pas de chiffres car tout simplement pas calculable (hétérogène)?

          Et enfin, pour une note légère, c’est pour la plupart par hasard que j’ai appris la précocité de leurs rejetons. Un mauvais usage de FB pour la première qui a vu que je faisais partie d’un groupe sur le sujet et qui donc m’a parlé de ses filles… on la connait bien toutes les deux 🙂 Mais je ne savais pas avant. Elle non plus d’ailleurs pour moi. La deuxième est aussi une connaissance commune proche mais je ne sais plus comment on s’est retrouvée sur le Net ni comment on a parlé de ça. Elle pourra, avec toute sa sérénité, te parler du cas de sa grande (de l’âge des tiennes ou un an de plus, je sais plus). .oups… et pourtant plus zen qu’elle, plus sage, plus loin des psys.. sa petite a EXACTEMENT le même profil sur le papier que la grande, et pourtant elles ne se ressemblent en rien (la petite a refusé tout saut de classe, la grande en est à 3, et est de fin d’année). Les autres… tu les cotoies, tu écris sur leur mur parfois 🙂 Mais le QI n’est pas écrit sur le frotn de leur enfant. Et d’ailleurs, certains n’ont pas eu droit à l’étiquette HP.. mais je mets ma main à couper qu’ils le sont (comme quoi la valeur de QI ne veut rien dire en soi)…

          Bon, demain école.. faut que j’y aille.. le rituel du coucher est sacré.. même à 8 ans..

          Biz

  7. Enfin je lis un article de blog en libre accès sur ce sujet!!
    Voilà des mois que je suis plongée dans l’univers du HP, de par mon aîné et peut-être numéro 2, et chaque fois que je lis des statistiques je reste dans mon interrogation.
    Oui, 2% de la population d’élève, ça ne fait pas 1 à 2 élèves par classe, comme l’on entend PARTOUT. Rien que dans cette affirmation, il y a une contradiction. Mais personnellement je pense qu’il y a effectivement 1 à 2 enfants par classe, les eip représentant donc 5% des élèves (chiffres si l’on considère QI > 125 ). Donc dans un texte lorsque l’on parle des 2% (QI >130) on ne devrait pas parler des 1 à 2 par classe; ou bien l’on corrige en parlant de 5% des élèves, et l’on affirme unanimement que le haut potentiel débute à 125 QIT.

    Bref, donc ces affirmations lues et relues ne sont pas tout à fait correctes et prêtent à la confusion.

    D’autre part, pour ce qui est de la « concentration » d’enfants HQI ou THQI, là les raisons sont plus discutables.
    Pour mon cas, sur un panel de 30 copinautes qui se suivent depuis 7 ans, nous sommes 3 à avoir des enfants « à fort profil » ou « certifié » EIP. On atteint donc 10% d’une population, ce qui contredit encore les chiffres officiels.
    La population du net, instruite et cultivée bien souvent, entraîne-t-elle une plus forte proportion de « terrains favorables au HPI »? Est-ce simplement une question de stimulation, révélant un peu plus le potentiel de chacun donc faisant exploser les chiffres?

    PERSONNELLEMENT (je précise car j’ai un point de vue sur la question après avoir lu des tas et des tas d’essais, études, livres et tests scientifiques sur le sujet) je crois qu’il s’agirait de revoir à la hausse ce chiffre officiel de 2%. Je pense qu’il existe bien plus de HPI dans la population, dans les eaux de 10 à 13% selon moi. Dans mon entourage proche, j’en compte déjà 3 dans mes amis et amis de mon mari, et à posteriori, je compte à peu près 2 enfants « à fort profil » dans chacune de mes classes scolaires.
    Certes, qui se ressemble s’assemble (le suis-je donc aussi???) mais je pense que ce n’est pas la seule raison.

    D’ailleurs, ce chiffre de 2% : de quand date-t-il exactement? Est-il réétudié chaque année (effet Flynn)? Sur quelle population l’étude s’est-elle faite, combien de personnes dans le panel, quel âge, en quelle année?

    Bon, je précise que cette réflexion n’engage que moi, mais il est vrai que l’on ne traite pas assez de cet aspect de la question : quel est le véritable pourcentage de la population HPI? Quid des personnes 130 QIT sans être HPI (paraît-il que cela existe, mais personne n’en parle précisément)? Que couvre concrètement ce chiffre de 2%?
    L’exception ne serait-elle pas si exceptionnelle que cela?
    Bref, il persiste encore beaucoup de questions sur ce sujet, nous ne sommes qu’aux balbutiements.

    Dommage que vous soyez la première que je lise à mettre en exergue le côté sibyllin (et contradictoire) des sacro-saints chiffres. J’aurais tant voulu en lire davantage sur le net… Je remercie votre initiative!

    Bravo à ce blog

    1. Oui c’est étrange tout cela.
      Je pourrais rajouter que dans les relations de travail proches il y a 2THQI et 2 (T)HQI.
      Un collègue de mon mari, et mon tout nouveau chef direct que je n’ai pas choisi, pas élu, pas qui se ressemble s’assemble…
      Lors de l’arbre de Noël, interpelé par les 2 sauts de classes de la Zébrette un collègue que je croise à peine me parle de son fiston de 4 ans qui a le même profil.
      Et si dans la classe de la Zébrette il y a un autre THQI-certified, dans celle de son ancienne école ils étaient 3 (pas certified car pas testés, mais ma main à couper. L’un d’eux a d’ailleurs un frère THQI-certified)

      La campagne est-elle un nid à HP ?

  8. ça m’interpelle aussi ces « concentrations » … Mon fils va avoir 5 ans et sur le forum de « jeunes mamans » que je fréquentais, dans un fil particulier où « qui se ressemble s’assemble » la majorité des gnomes sont à profil EIP o_Ô . j’aurais tendance à dire que « qui se ressemble s’assemble », quand même …
    Mais la statistique qui m’interpelle le plus c’est que par construction il y aurait 2% de la population, mais au moins 1 EIP par classe et là ça ne colle plus …

  9. J’ai lu qu’un enfant EIP sans stimulation particulière avait la possibilité de ne pas développer ce potentiel.
    Par contre, si cet enfant tombe dans une famille où on parle beaucoup, où il y a différentes stimulations, le potentiel éclate !
    Donc peut être que les nouvelles technologies, les crèches, …. facilitent l’éveil et le développement des EIP …
    Mais moi aussi je trouve qu’il y en a beaucoup autour de moi !

  10. Lol pour le hasard. Je ne sais pas si tout est question d’éveil, mais moi aussi j’ai l’impression que ce chiffre devrait être revu à la hausse… Dans ma classe, je suis sûre qu’on exploserait les stats, alors que c’est une école de campagne, à quadruple niveau…
    Je veux bien comprendre que dans l’école de mes enfants, les EIP soient sur-représentés, car ils ont une politique d’ouverture, et que cela se sait (donc il y a au moins 3 EIP testés par classe).
    Mais dans mon école à moi, pourquoi sont-ils sur-représentés ? Et dans l’école où était ma fille avant, sur une classe de 22, au moins 2 ont été testés précoces, une autre (la meilleure amie de ma fille) l’est probablement aussi (l’école est anti-saut mais lui a pourtant fait sauter le CP, les parents n’ont pas fait de forcing pour lui apprendre à lire, elle a appris avec ce que la maîtresse leur fournissait en GS, et ce n’était pas beaucoup !), et ce n’est peut-être pas tout… Alors pourquoi 3 élèves sur 22 à cet endroit, et pas ailleurs ? Ça ferait presque du 14 %, et à mon avis, ce chiffre est beaucoup plus réaliste…

  11. Bonjour

    Regardons le problème autrement

    Pour des statistiques nous prenons un échantillon de personnes pris au hasard…………..
    Dans la vie, les gens que nous côtoyons ne sont pas pris au hasard : en effet, nous gardons des contacts avec une personne sur une base subjective que nous n’arrivons pas forcement à définir.

    En partant de ce constat, il me semblerait logique de dire que les HP ou THP auraient peut-être un sixième sens pour se reconnaître et donc se lier par affinités.
    Ne pourrait-on pas penser que, parce que nous nous lions aux autres par affinités (instinctivement), nous pourrions avoir plus de facilité à rencontrer et à nous lier avec des personnes qui ont un mode de pensée similaire au notre?

  12. Et bien je suis aussi nulle que toi en statistiques… je n’ai jamais compris cette histoire de %, mais ce que je sais c’est que j’ai 2 THQI à la maison et que ma soeur doit sérieusement dse poser la question pour sa n°1… Je sais aussi que nous sommes arrivés à Nouméa il y a 1 an et demi et que je me suis fait 4 copines avec en tout : 7 enfants et que parmi ses 7 enfants il y avait 3 enfants précoces… Ce qui est bien plus que la statistiques car si on ajoute les miennes on arrive à 5 enfants sur 9… hum hum !!! Alors on s’attire ?

  13. L’échantillon n’en est pas un.

    Elle y a gardé peut-être une vingtaine de contacts

    Qui n’ont pas été choisis au hasard. Moi aussi, parmi mes 3 amis HQI, il y a 100% de HQI, mais ça n’est pas vraiment un échantillon représentatif de la population toute entière – ce parmi qui il y a 2% de HP (QI>130).

    Ceux qui participaient à ce groupe PMA devaient donc avoir un niveau socio-culturel un peu au dessus de la moyenne. (mais est-ce déterminant ?).

    Oui, aussi. Si on mesure le QI moyen de ceux qui se tiennent au courant des dernières avancées de pointe en médecine, ou en science au sens large, le résultat sera aussi au dessus de 100, parce que là encore ça n’est pas une population représentative.

    :siul

    1. ce n’était pas tant un groupe scientifique qu’un groupe d’auto-soutien.. mais oui, le Net, le PC, il y a 13 ans, ce n’était pas sur tous les téléphones portables.

      Et juste, ce ne sont pas des « amis » mais des contacts. On s’est connu non pas à cause de nos affinités mais de notre problématique commune.

      Personnellement je penche plus pour une explication de sur-investissement parental de l’éveil, du développement et du bien être de l’enfant…

      Une « copinaute » (là, pas de hasard sur le mode de contact, c’est une liste d’EIP) a adopté deux enfants (sans lien biologique entre eux). L’un d’eux est THQI, l’autre HQI.

      Le hasard est facétieux non?

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