Bak et la précocité (4/5)

La précocité dans tous ses états
La précocité dans tous ses états

La quatrième partie de ce livre est consacrée à « Comment évoluer avec sa douance ».

Pour tous les parents qui veulent choisir LE bon psy pour suivre ou bilanter leur enfant.
F.Bak met en garde contre les psys qui se reconnaissent dans la douance et qui vont entrer dans la toute-puissance plutôt que de se positionner en guide qu’ils devraient être.

Le bilan Wisc doit être complété par d’autres pour savoir, en plus d’un chiffre, si l’enfant fonctionne en mode déductif ou intuitif, comment il se présente sur le plan affectif.

F.Bak insiste sur un point (qui va bien à la Fille… tant ça lui semble étrange de procéder autrement et tant cela est paradoxalement répandu) : les tests se passent en une seule fois, même si l’enfant est très jeune.

Mais il détaille aussi les autres paramètres à prendre en compte lors de la passation du test et ce que LE bon psy doit faire pour qu’il se déroule dans de bonnes conditions.

Pour les lecteurs qui s’interrogent, F.Bak estime que c’est vers 4/5 ans que les premiers résultats objectifs peuvent être obtenus.

Comme pour l’enfant, la passation du test chez l’adulte doit être le début d’une prise en charge et non un aboutissement. La passation du bilan va permettre d’identifier si il y a des connexions anarchiques dans les structures mères et donc le travail thérapuetique va pouvoir être précis.

Qui dit test, dit harmonie ou pas. Et F.Bak aborde ces problèmes de dysharmonies cognitives. Les parents qui ne comprennent pas pourquoi leur enfant a des résultats si mauvais en classe alors qu’une fois à la maison, avec eux, ils réussissent tout du premier coup, trouveront dans ce chapitre des explications qui les éclaireront. Et pour les devoirs du soir, il préconise les devoirs segmentés.

F.Bak donne son avis (comme vous vous en doutez, peu bienveillant) sur tous les pseudos-professionnels qui gravitent autour du monde de la douance, ou bien souvent leur seule compétence est de se penser (ou d’être.. allons ne soyons pas trop sévères) être doué eux-mêmes.

Avec justesse, il dit qu’il n’est pas nécessaire d’avoir été victime d’abus sexuels pour aider une personne qui les a subi, ou d’être dépressif pour suivre thérapeutiquement parlant un patient dépressif.

Il attire spécialement l’attention pour les adolescent qui ont vite fait de « tester » leur interlocuteur, et qu’il est absolument nécessaire que l’ado trouve le thérapeute fiable et cohérent sinon tout est perdu dans l’efficacité du suivi.

F.Bak détaille tous les types de suivis, selon l’âge de la personne, son profil etc..

La partie sur les adultes, avec toutes les conséquences que le suivi peuvent entraîner est également passionnante

3 Comments

  • Merci pour ta réponse. Je pense également que si ça devait fausser le test sur le fond, les associations et autres organismes monteraient au créneau…

  • Coucou la fille, je tombe sur ce sujet et du coup je m’interroge, ma zebrette a passé les tests en plusieurs fois pour cause d’impossibilité d’accorder nos agenda avec la psy. Nous n’arrivions pas à dégager une plage horaire suffisamment grande en commun pour que les tests puissent se faire en une seule fois. Est-ce que cela est impactant sur les résultats ?

    • Bien des enfants le passent en plusieurs fois. Alors si je trouve ça dommage, ce n’est pas rare.
      C’est encore plus dommage quand la raison est la fatigabilité de l’enfant.
      Après la seule chose qui ne sera pas évaluée c’est l’éventuelle difficulté de rester attentif dans le temps.
      Ca ne changera pas le fond de son test.
      Sinon je pense qu’on aurait plus de levée de boucliers que cela.

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