Patience, ça arrive…

IRM
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En Juillet 2013, lors du congrès Psyrène à Lyon, Fanny Nusbaum et Olivier Revol avaient évoqué leurs recherches sur le fonctionnement du cerveau chez l’enfant HP.

L’imagerie médicale (les premiers résultats avaient été montrés, brut de décoffrage, laissant la Fille sur une faim non assouvie et une impatience non dissimulée) devait permettre d’étudier les cerveaux d’enfants HP laminaires, HP complexes et TDAHP….

Pour ceux qui ne sont pas familiers de ces notions, la Fille vous renvoie là ou là et vous propose de continuer par là aussi 🙂 . Mais quelques mots-clés dans la zone de recherche devraient vous aider à y voir plus clair.

 

Aujourd’hui, un article dans « Sciences pour Tous » explique en quoi consiste cette étude et donne la parole à Fanny Nusbaum, Olivier Revol et Dominique Sappey-Marinier.

Les enfants sont âgés de 8 à 12 ans : un groupe contrôle, un groupe d’enfants souffrant de troubles de déficit de l’attention (TDA), un groupe d’enfants HP dit “laminaires”, c’est-à-dire sans difficultés relationnelles ou scolaires particulières, et un groupe d’enfants HP dit “complexes”. Ce sont souvent les enfants HP complexes que l’on voit dans les reportages sur l’échec scolaire des enfants précoces. Leurs capacités cognitives sont en décalage avec leurs capacités de concentration et/ou leur maturité affective et psychomotrice. Ils sont très sensibles et généralement très anxieux.

Pour consulter l’article en entier..

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