Bilan de fin d’année

Collège

 

Et oui, c’est l’heure du bilan.

La fin d’année, c’est pour vendredi… Le dernier conseil de classe, c’était hier.

Une année de transition ? Il n’a pas fallu beaucoup de temps à la Zébrette pour trouver ses marques au sein du collège. La nouveauté n’a pas fait long feu.

A sa décharge, elle avait fait son CM2 dans le primaire jouxtant la cour du collège et partageait déjà la cantine et quelques salles.

L’année a commencé par une classe d’intégration.. 3 ou 4 jours, tous les sixièmes ensemble, en pleine nature et avec des activités sympas. Ce ne fut pas une vraie partie de plaisir, la Zébrette se retrouvant dans la chambre de « sa pire ennemie ». Autant dire que l’appel quotidien du soir avait plutôt inquiété la Fille, au lieu de la rassurer. Mais, elle avait pu, par personne interposée, joindre son professeur principal, et se sentait soulagée. Même si elle n’avait pas plus de nouvelles. Bon, une migraine intense (tiens donc) a gâché le séjour de la miss, mais elle est revenue avec l’envie d’y retourner… en famille (elle a raté entre autre une activité spéléo avec descente en rappel).

L’intégration donc.. ce n’était pas vraiment ça. Mais comme chaque année, ce n’est pas l’hostilité des autres (à part cette « pire ennemie ») qui pose problème. Certes, se deux sauts de classe ont suscité de l’intérêt et des questions en début d’année. Mais rien de trop appuyé ou de malsain. Juste, la Zébrette, si elle est dans son élément dans la relation à l’adulte, l’est beaucoup moins dans sa relation avec ses pairs.

Les cours ont commencé. Les révisions. Et la déception. Mais la Zébrette est de bonne composition, alors elle a attendu. Attendu que cela devienne enfin intéressant.
Le trimestre s’est terminé avec les félicitations, une superbe moyenne générale, et surtout des appréciations unanimes de l’ensemble de ses professeurs.

La rentrée de Janvier est arrivée et la sentence est tombée :

« Maman, j’ai compris que c’était foutu. On est au deuxième trimestre. Et c’est certain à présent. Nous n’apprendrons rien cette année« 

Sauf qu’au fil des semaines, l’investissement, et par ricochet les notes, s’en sont ressentis. Oh certes, rien de catastrophique. La moyenne du trimestre entier, avait chuté à 16,5 ce qui comblerait bien des collégiens. Mais cela montrait le vrai malaise. Les paroles devenaient de plus en plus résignées, bref.. rien de bon. La Fille s’en est ouvert à la professeur principale, qui a partagé avec l’équipe. La principale du collège l’a convoquée et a dit qu’elle demanderait aux professeurs des prolongements de 5°. Les vacances sont arrivées là-dessus.

Un répit bien mérité. La rentrée a redonné à la Zébrette une motivation nouvelle. Elle était amoureuse. D’un Zébrillon 🙂 Il n’avait qu’un saut de classe et le même âge qu’elle, donc encore en primaire. Mais cela a eu un effet de bord… fort peu surprenant quand on y réfléchit.

Le Zébrillon a l’idée de faire le collège en 3 ans.. Rapide calcul.. il pourrait se retrouver avec la Zébrette. Il n’en fallait pas plus pour qu’elle se conforme exactement à ce qu’on lui demandait, sans plus se plaindre de l’ennui.

Le saut de classe qu’elle demandait avec insistance avait disparu des conversations. Les notes étaient remontées. Tout allait-il pour le mieux dans le meilleur des mondes. La Fille s’en est inquiétée.

« Non mais Maman, j’ai bien compris que je n’apprendrais rien de nouveau cette année, je te l’ai dit, c’est foutu. Alors j’ai décidé d’approfondir les choses anciennes à défaut d’apprendre les nouvelles. Et puis le saut de classe, tu sais, si je le fais, M. ne pourra pas me rattraper, même avec le collège en 3 ans.. »

Mouais… la Fille ne trouvait pas ces arguments recevables. Mais l’année s’est poursuivie, dans un ennui accepté et refoulé.

Les plaintes tristes et résignées sur son manque d’amis. Sur des choses plus graves (!!! euh.. le manque d’amis c’est grave! ). Comme

J’en ai marre. Personne ne me respecte. Ni en classe, ni dans la cour

Mais avec elle, il est fort difficile de savoir quelle est la gravité que cela recouvre. Bousculée dans un couloir par inadvertance? Ignorée par une copine dans un mauvais jour? ou plus que cela ?

Sa prof principale le lui a dit plusieurs fois « mais dis le nous quand ça ne va pas…. tu souris tout le temps, tu es toujours de bonne humeur, nous ne pouvons pas le savoir quand ça ne va pas.. Mais il faut nous le dire »

Peine perdue.

Le troisième trimestre a été excellent une nouvelle fois, donnant une moyenne annuelle au dessus de 17, avec des barèmes d’EPS non adaptés à son âge. Quel parent pourrait se plaindre.

Zébrette a gagné en autonomie, en maturité, en réflexions… et si elle a souffert toute l’année de ne pas avoir d’amis (et une relation un peu houleuse avec « son copain » , de sa classe, de son village, que nous covoiturons).. mais elle n’a pas développé de phobie ou de dépression.

Les vacances sont donc dans 3 jours… Son futur emploi du temps promet d’être blindé. Anglais, Anglais renforcé, Italien, Latin, Option Moyen-âge, option Art Plastique…..

Mais ce soir, contre toute attente, quand on a l’esprit plus versé vers les baignades estivales…

« Maman.. dis moi.. tu crois que je pourrais passer en 4° l’an prochain ? Parce que la 5°.. vraiment… je ne le sens pas du tout. Si c’est sur le même modèle que la 6°… je ne pourrai pas… »

 

Et là, c’est la Fille qui reste sans voix. Elle pensait que ça allait mieux… (et promis, il n’y a pas de rupture amoureuse qui expliquerait ce revirement).

Que penser des enfants qui ont deux sauts de classe… et à qui cela ne suffit pas….??
La Fille pense aux enfants de ses copines qui sont dans le même cas…

A l’Ouest…. le collège, public, pas spécialement EIP, propose des aménagements fantastiques. Pour repousser, voire éviter, le 3° saut (inéluctable selon eux, refusé par les parents), ils proposent à la miss de l’âge de Zébrette, de choisir les professeurs qu’elle souhaite garder, de choisir les cours qu’elle souhaite faire au collège (et ceux qu’elle suivra au CNED), lui donne un accès illimité au CDI, de lui autoriser 4 langues vivantes, etc….

Au Nord… le collège ne remplit pas sa mission. L’enfant s’éteint dangereusement. Et les parents opposés depuis toujours, ne peuvent que choisir le 3° saut comme seul espoir de voir à nouveau briller les étoiles de l’envie dans les yeux adolescents. Là aussi, ce sera possible, en passant par l’IEF.

A l’Est… (en fait, la Fille ne sait plus si c’est vraiment à l’est.. mais ça fait bien dans la description).. la copine de la Zébrette termine sa sixième tout aussi brillamment (n’est-ce pas maman lectrice ce blog, et qui avec qui la Fille a partagé les impressions de l’année au fil des semaines 🙂 ). Alors.. il semble que la jeune Sarah ait passé une chouette année.. sans trop d’ennui, sans problème relationnel… mais F. confirmera.. ou pas..

Au Sud… au Sud.. on profitera des vacances.. mais on abordera l’année nouvelle avec, malgré tout, quelques inquiétudes…On croisera les doigts… On espèrera que la 4° arrive vite.. et que la Zébrette ni se caméléonisera pas, ni ne se perdra ….

Et vous.. comment fut l’année de vos Zébrettes & Zébrillons?

14 Comments

  • Ma tout juste 12 ans, en 6e aussi, sans saut de classe donc, finit une superbe année avec une moyenne annuelle de 16,7…mais avec un petit décrochage au 3e trimestre.
    Elle s’ennuie, elle sait qu’elle va s’ennuyer l’an prochain mais elle ne veut pas sauter car hors de question pour elle de quitter ses nombreuses amies.
    La maman que je suis a tous les signaux en alerte car elle en fait vraiment le moins possible, et veut en faire le moins possible (j’ai ramé pour lui faire prendre une option) et je le vois gros comme une maison, que dis-je un immeuble, que lorsqu’il va falloir bosser un peu, y aura plus personne au portillon.
    Alors, je reste vigilante. Que pourrais-je faire d’autre…

    • on va vigiler ensemble Frédérique…. 🙂

  • Bonjour !

    Ma fille, HQI, a été scolarisé 8 mois dans une école alternative française publique quand elle avait 3 ans. Suite aux divers harcèlements vécus : psychologique et affectifs par l’enseignante et physique par les élèves, j’ai dû envisager d’autres options.
    Ayant choisi l’option du CNED en classe réglementée depuis les 5 ans de ma fille qui a 8 ans depuis fin avril, je peux vous dire que c’est ce qui lui correspond le mieux ! Pour information, j’ai pris une autre option en fait pour le CNED. En arrivant au Québec, elle avait 5 ans et a voulu retenter l’expérience de l’école. Cela n’ayant pas été une réussite, et comme à 5 ans elle n’avait pas d’obligation scolaire j’ai tenté l’option du CNED. Sa première inscription en CP a donc été faite en fonction de ses tests de QI. Depuis, nous sommes au Canada (Québec) et son dossier est parfaitement suivi par l’Ambassadeur culturel de France au Canada.
    Vous pouvez mentionner dans les raisons qui motivent votre inscription de voyager souvent à l’étranger pour élargir les horizons de votre zébrillon. Ce qui est également prévu dans notre cas. Elle a pu faire une année classe réglementée et une année classe libre en une année scolaire pendant deux ans (donc programme accéléré). En faisant comme cela, il suffit de joindre les résultats et bulletins scolaires et bien expliquer ce qu’il en est. Autrement, le CNED demande de refaire passer les tests de QI à chaque saut de classe !!! (sic).
    Résultat : elle passe en CM2 français avec 3/3 de moyenne pratiquement partout (en musique elle a trouvé les 2 premières chansons à apprendre trop « bébé » donc elle a eu 2/3).
    Les cours sont déjà arrivés et elle s’est empressée de les scruter. Elle a déjà fait le premier devoir de sciences et a vu qu’il n’y avait rien de nouveau en maths par exemple. Elle a découvert hier les fonctions affines et elle s’est tellement amusée que je vais devoir lui offrir une calculatrice graphique ! Elle va donc préparer le brevet des collèges en candidate libre soit cette année soit l’an prochain.
    Elle a une vie sociale très riche aussi : elle a un agent artistique pour le cinéma et les pubs et poursuit ses cours en théàtre/cinéma. Elle apprend le violon. Elle pratique la natation, la gym et le patinage sur glace. Elle participe aux Expo sciences avec ses propres projets depuis 3 ans (elle avait juste 6 ans fin avril âge minimum requis pour la première) et gagne parfois des prix. Elle a sa place en garderie collective privée certains jours et surtout certains soirs (pour les 5 à 12 ans). Elle fait ses camps de jour l’été au Biodôme (faune et flore) et au Cosmodôme (camp spatial) et cette année elle a choisi en plus un camp de jour spécial « manèges » et loisirs.
    Elle a des amis de tous les âges, ce qui s’est vu à son anniversaire : aucun des 8 enfants venus ne se connaissaient et leur âge variait de 4 à 12 ans et une vie sociale bien remplie.
    C’est vrai que c’est une autre organisation de vie. Mais mon plus beau cadeau, c’est quand elle me dit : « Maman, ma vie c’est le bonheur, tu sais ».
    Je vous souhaite sincèrement de vivre la même joie dès cette année.
    Krystie.

  • A Elsa : s’il s’agit de l’école européenne à Bxl, le petit zèbre devrait s’éclater ;) (activités, plusieurs nationalités, ouverture sur le monde, programme chargé….).

    Ici, grand zèbre en CE2 (1 saut de classe et étant de fin d’année: quasi 2 ans d’avance). Bilan mitigé pour les mêmes raisons citées plus haut…heureusement il s’est fait un copain qui est accessoirement un futur petit voisin…heureusement il y a son petit frère zèbre…autrement il est seul.

    A la rentrée il changera (pour la quatrième fois) d’école, plus grande, avec une sensibilisation affichée pour les petits zèbres, des rencontres organisées afin qu’ils fassent connaissance, des conférences pour informer les parents, des méthodes de travail spécifiques afin de mieux les accompagner…nous verrons bien.

  • Année couci-couça pour notre grand zèbre; un peu comme tous les ans, en fait… Pas de saut de classe malheureusement, à 12ans et demi, il termine sa 5ème, majoritairement passée dans l’ennui, comme, à l’exception d’une, toutes les années qui l’ont précédée.
    Le saut de classe n’a pas pu se faire en primaire, car bilan psy passé trop tardivement, en fin de CM1(un séjour d’un an en Angleterre en CE1 l’a « sauvé » d’une certaine manière, mais a aussi retardé le bilan); quant au secondaire, assez difficile de l’envisager car nous n’avons pas une vie assez stable.
    Stable familialement certes, mais nous bougeons trop souvent, en moyenne tous les deux ans. Alors quand l’environnement général change aussi souvent (nouvelle ville, nouvelle maison, nouvel établissement, nouveaux copains, nouveaux repères) et que le papa, du fait de son métier, est souvent absent, nous avons jusque là choisi de le laisser suivre un cursus normal. Et comme c’est un enfant caméléon, ça ne pose pas de problème majeur : il se fond, il s’adapte. Tous les jours, cependant, je m’interroge sur le bien-fondé de notre décision…
    Le même schéma se répète invariablement tous les ans : stimulé en début d’année scolaire (la nouveauté fait qu’il pense être nourri intellectuellement), excellent trimestre; deuxième trimestre toujours bon mais davantage en berne, car il a tendance à se laisser aller d’ennui et de facilité; sursaut au troisième trimestre car il aime avoir de très bons résultats. (Qui d’ailleurs pourraient être bien meilleurs encore…;) Mais, cela s’entend, sans jamais se fouler ! Et on sent bien qu’à l’intérieur, il attend davantage… Parfois, je crains qu’il n’explose !
    Heureusement, la nourriture intellectuelle ne manque pas à la maison ! Et cette vie en mouvement qui demande une adaptation permanente est aussi un moteur.
    Cet été, nous déménageons pour deux ans en Belgique. Il va découvrir le système scolaire belge ! Nous verrons bien… Nous aurons la chance de côtoyer un milieu très international qui devrait le booster, notamment sur la pratique de l’anglais et, on l’espère, de l’allemand.
    Affaire à suivre…;-)

  • As-tu pu évoquer l’idée d’un passage en 4ème avec la Principale du Collège? … une Psy …

    • Je n’y suis pas prête du tout !

  • Comme je vous comprends …
    Ma zébrette finit le collège en 3ans 1/2 (saut en 6° en cours d’année). Dès le 2nd trimestre de 6°, elle a demandé un nouveau saut de classe, j’ai refusé et ai biaisé en la faisant intégrer une classe CHAM en 5° et en multipliant les activités extrascolaires (danse, musique, chinois, équitation, GRS, natation, etc…;)
    Cela n’a duré qu’un temps, la 4° lui a paru interminable et la 3° idem mais elle s’y est résignée.
    Les notes s’en sont ressenties un temps, plus d’ennui = moins d’attention = baisse des notes mais elle s’est remotivée dans l’objectif d’avoir un bon dossier pour intégrer un lycée à double cursus où il n’y a cours qu’à mi-temps !
    Avec le recul, je me dis qu’elle a réussi à survivre mais en devenant peut-être trop caméléon avec son besoin irrépressible de se fondre dans la masse … mais le lycée à 12,5 ans ne sera pas simple à gérer et je reste convaincue que cela aurait été une catastrophe si elle y était arrivée à 11,5 ans car nous n’avons malheureusement aucune structure « EIP friendly » ….

    PS : vient d’avoir un appel de ma zébrette en larmes car elle vient d’assister à son dernier cours de collège, qui plus est avec le professeur de musique et que cela la peine profondément de se dire que c’est terminé et qu’elle ne le reverra plus ni ses quelques amis …

    • Oh la la oui…. quelles classes a-t-elle sautées?
      C’est tellement difficile comme choix..
      Parce que je n’ai pas d’inquiétude pour le collège, moyennement pour le lycée.. mais après?
      Elle part en prépa à 15 ans loin de la maison ?
      Elle fait son cursus véto et termine à un âge où personne ne voudra l’embaucher car « ça ne fait pas sérieux un véto de 20 ans… »

      Pfiou

      (et je passe le fait qu’en mère égoïste, je ne suis pas encore prête à laisser partir si tôt mon bébé unique)

      • Elle a sauté CP et CM2 et est du 26/12…
        Physiquement elle parait facilement 15ans, la psy nous a dit que son corps s’était adapté pour se fondre dans la masse… mais cela m’inquiète encore plus pour le lycée car elle en est au stade de l’amourette quand ses camarades de classe passent à des relations plus sérieuses.
        Si elle a son bac à 15ans, je suis déjà inquiète de la poursuite de ses études, certaines écoles lui seront fermées car elle sera trop jeune mais quand bien même véto à 20ans ou toubib à 22 …
        J’essaye de positiver pour ne pas lui transmettre mes inquiétudes … je vous tiendrai au courant.

  • La cinquième fut difficile pour mon Zèbre avec un saut de classe. Des difficultés relationnelles aussi, pas facile de ne pas se sentir dans le moule. De l’ennui, peu de travail personnel mais les notes sont là malgré tout. Il faut dire que monsieur est plutôt fainéant : pourquoi travailler plus ? J’ai hâte qu’il ait fini le collège en définitive… J’espère que la quatrième apportera un plus en termes d’apprentissage

  • Dans un ennui accepté et refoulé…. Je connais !

  • D’abord, il faut souhaiter qu’elle doit trouver les moyens et les armes pour motiver « M » afin qu’il puisse trouver les ressources pour un second saut de classe… même s’il ne la rejoint pas au lycée si d’aventure elle bénéficiait d’un troisième saut…
    Chercher à motiver son amoureux pourrait lui faire comprendre que les principes de la « motivation » sont complexes, même au-delà de l’amour (çà aide beaucoup). Avec les hauts, il y a toujours des bas.
    Je te souhaite, je vous souhaite, de trouver la meilleure des route. Même s’il faut « retrouver le Nord », contre vent(s) et marée(s) 😉
    Bonnes vacances !

  • Que c’est dur !
    Ici. L’année s’est passée. .. sans enthousiasme, sauf pour la musique (il est en CE2 CHAM). Les copains étaient là et la récréation était passionnante.
    il a fait des gros efforts et des gros progrès sur l’écriture et le « respect des consignes ».
    Alors sans bruit, on croit que ça va et de temps en temps il y a une piqûre de rappel comme un mot dans le carnet « F lit un livre pendant le cours d’histoire « . Le soir je demande des explications : « Mais maman, j’écoutais qd même le cours ! »
    Oui mais mon chéri, la maîtresse croit que tu ne l’écoutes pas alors, tu ne dois pas lire pendant la leçon d’histoire… pfff

    Mon zèbre n’a jamais sauté de classe. La maîtresse de GS à regretté après coup de ne pas l’avoir proposé pour lui éviter le CP. Nous aussi (à l’époque on n’avait pas remarqué les rayures de l’animal).
    On a trouvé la solution CHAM pour le nourrir davantage à partir du CE1. Fin CE1 j’avais abordé l’idée du saut balayé d’un revers de main de la directrice. « C’est juste un bon élève ».

    Là on va déménager. Notre regret il n’y a pas de classe CHAM donc on retourne dans une scolarité ordinaire.
    Je viens d’inscrire mon zèbre dans sa future école. J’ai fait part sur la pointe des pieds de l’histoire du loustic, de mes craintes. Le directeur a très bien réagit. Déjà il m’a demandé si mon fils savait lire avant le CP, s’il avait déjà manifesté de l’ennui en classe.
    Bilan : si, à la rentrée, il y a un double niveau CM1 CM2 il l’y mettra pour voir si on envisage un passage anticipé en 6ème mais sans lui mettre la pression.
    En tout cas c’est quelque chose qui peut être envisagée. Je me suis sentie comprise et entendue. Qu’est ce que ça fait du bien.

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