Du côté des bourreaux

Ce ne sera pas le dernier billet sur le harcèlement scolaire tant le sujet est difficile.

Entre les situations qui mènent au pire, au suicide, et celles plus légères, mais à peine qualifiées d’enfantillages, la palette est large et les familles elles-mêmes ont parfois du mal à placer le curseur.

Entre le « je t’attendrai à la sortie et ce soir, mes frères viendront chez toi te tuer » répéter quotidiennement en classe de ce1 et les agressions physiques du collège…. parle-t-on des mêmes choses (je suis persuadée que nous parlons des mêmes causes qui, sans réaction adaptée, suivrons chacun, bourreaux et victimes, du ce1 au collège…;)

Je partage cet article que j’ai trouvé si juste et si .. déprimant…
Mais cela veut dire que l’on n’est jamais seuls et qu’il ne faut pas baisser les bras avant même de se lancer dans le combat pour son enfant.

Quant à moi, je reste un peu sur ma conversation nocturne avec Zébrette, alors que nous sommes en période de vacances scolaires…

Pour des raisons extrascolaires, elle n’est pas au top de sa forme, mais hier, il n’y avait pas que ça.

« C’est 60% à cause des blessures de M. (sa meilleure amie qui a eu un accident) et 40% à cause du collège ».

Je médite, je médite… et je cherche mon curseur…

Pour lire l’article, paru dans la section Blog du Huffington Post, et écrit par Fatiha Boudjahlat Secrétaire Nationale du MRC à l’Education, engagée pour la laïcité et l’égalité femme-homme, cliquez sur l’image…

Je rejoins particulièrement l’analyse du spot TV qui laisse à penser que la solution vient de l’empathie des camarades. Aucun adulte, aucun référent n’intervient et ça me laisse un sentiment d’effroi. Quel message veut-on faire passer? A la TV, média de masse s’il en est !!!!

harcelement

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One Comment

  • Bonjour, cet article (celui vers lequel dirige ce lien) est en réalité idéologique et fortement connoté politiquement. Cela se voit à l’utilisation de termes comme « pédagogisme ». Les personnes qui emploient ce terme et défendent les idées qui vont avec sont celles qui estiment, en résumant, que le niveau baisse, que c’est à l’enfant de s’adapter à l’école, que c’était mieux avant et qu’il faut trouver pour les élèves atypiques (en situation de handicap ou autre) un endroit « où il sera bien », c’est à dire surtout pas dans la classe avec les copains.
    Je ne sais pas si cette dame est dans ce genre d’idée. Si oui c’est son droit et ce ne sont pas les miennes, celles que je défends pour donner les mêmes droit à mes loulous atypiques qu’à leurs copains « ordinaires ». Si non, son article est un fatras d’amalgames qui délégitime son propos. Ça c’est au niveau des idées.

    Au niveau des faits, je suis dans l’Education nationale, dans la classe avec des collégiens, et aussi à former des adultes enseignants ou futurs enseignants, et aussi à œuvrer avec tous pour l »inclusion des élèves, tous les élèves. Je vois un certain nombre de situations, variées. J’affirme, à partir de cette expérience, que cet article raconte n’importe quoi, faisant de situations particulières (qui existent bien sûr) une généralité. Je peux procéder de la même façon, partir d’exemples pour inventer des règles, et aboutir à un article exactement contraire.

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