[Livre] Les griffures du zèbre

Le livre est arrivé sur mon bureau. J’ai découvert sa couverture, son titre, le nom imprononçable de son auteur…
J’ai ouvert et lu la dédicace (mais non…. je la garde pour moi.. c’est touchant et personnel). La signature m’a fait sourire. Bien sûr… ce prénom.. qui n’était pas exactement celui inscrit sur la couverture, mais bien celui du mail que j’avais reçu avant cet envoi (ben oui… vous n’imaginez pas que mon adresse postale ou celle de mon bureau est en libre service sur ce blog ou ailleurs!!) … C’est vrai que lorsque sa femme s’appelle Ciboulette, son aînée Lumière (et les autres enfants de la tribu Gauvain, Fleur, Dana).. il est peu probable d’utiliser son patronyme habituel pour signer son livre 🙂

Bon… c’est bien beau tout ça, mais j’ai un boulot de fou, une Zébrette pas au top de sa forme, et des livres envoyés par des éditeurs ou des auteurs, j’en reçois souvent, habituellement, régulièrement, de temps en temps et je n’ai pas toujours le temps de les lire.

Et pour être honnête, parfois par manque de temps, ils jouent au Kappla sur le haut (ou pas, au gré de mes pseudo-rangements) de la pile des livres en attente, parfois je les lis et je n’ai aucune envie d’écrire un billet qui pourrait être désagréable. Tiens, c’est exactement ce qui se passe pour les deux livres que j’ai commencés.. Tant pis… vous ne verrez pas mon avis à leur sujet sur ce blog… Mais là, ce n’était pas une maison d’édition, une attachée de presse anonyme qui m’envoyait le livre. Mais un auteur qui devait y avoir mis tout son coeur. Je crois que j’avais peur de ne pas aimer..

Alors, j’ai décidé d’attendre le bon moment, celui où j’aurais de l’espace psychique libre, comme aurait dit Olivier Revol.

Et là.. nous sommes un dimanche d’Ascension, la fin d’un long week-end… Et j’ai pris ce temps. de lecture.. Même si très vite, c’est la lecture elle-même qui m’a prise.

Mais avant ça…
Avant ça, le titre.. Les Griffures du Zèbre…De bac-2 à thésard, l’ascenseur scolaire était en panne, j’ai pris les escaliers de service Sûrement une autobiographie.. encore une… Allez, il fait beau, je suis sur un transat, les montagnes pour horizon, la Zébrette à mes côtés… Je suis bien..

 

Je passe assez rapidement la liste de personnages. Je ne les connais pas. Je n’arrive pas à retenir leurs noms, leurs rôles. Pourtant, ils ont chacun une définition pleine d’amour et de bienveillance. Tant pis… je saurai m’y référer si besoin!

Je suis très sensible au style d’écriture. Les derniers ouvrages autobiographiques qui m’ont vraiment marqués sont ceux de mon amie Alexandra Reynaud (Les tribulations d’un petit zèbre, Les tribulations d’une aspergirl). Bien sûr, je connaissais « l’histoire » avant de la lire, bien sûr c’était de l’émotion que de la revivre là, livrée au public, et à moi aussi. Parce que je savais bien ce que ça avait dû lui coûter d’écrire telle ou telle chose. Mais surtout je suis une fan inconditionnelle de l’écriture pointue et précise d’Alexandra. Je l’imaginais chercher ce mot, changer cet autre, pour transmettre au lecteur, de la façon la plus exacte possible ce qu’elle voulait dire. Alors le style de Nicolas (hummm.. ça ne vous ennuie pas que j’use de ce raccourci, même si nous ne nous connaissons pas.. non parce que si je dois écrire à chaque fois Nicolas Horschlaegger.. un) je risque la faute de frappe systématique deux) c’est un peu cérémonieux 3) … J’ai la femme.. oui je sais.. je pourrais choisir une frappe automatique qui remplacerait NH par le patronyme complet), le style de Nicolas donc, n’est pas exactement le même..

Et pourtant… après m’avoir dérouté, il m’emporte. Je me sens bien. Familière… Au détour d’une page, je souris. Bon sang mais c’est bien sûr. Nicolas aime les digressions presque autant que moi (ou plus que moi ?) et je retrouve les mots barrés qu’on ne veut pas utiliser mais quand même un peu, qui laissent transparaître nos hésitations que l’on ne souhaite pas tout à fait cacher. Et puis là, à la fin de ce paragraphe… un Nanmeho (ok, orthographié plus académiquement!). Nanmeho…. c’est qu’il me piquerait mes rhétoriques. Anna!!! Dis-lui que c’est « mon » expression 🙂 🙂

Mais il n’y a pas que le style qui m’enveloppe d’une couverture douce, familière, agréable. Il y a aussi les souvenirs. M’enfin, quel âge a-t-il Nicolas? Parce que je n’ai pas eu de MO05 mais l’ordinateur à K7, j’ai bien connu aussi 🙂 La programmation en assembleur… le calcul de la vitesse de déplacement du bras du disque pour optimiser la place des données inscrites dans ses sillons .. aussi. Quand il s’adresse à ses (plus ou moins) jeunes lecteurs avec un peu d’ironie et beaucoup d’humour… j’ai l’impression d’être une soeur d’armes, témoin d’une époque révolue. Sait-il que le premier cadeau que j’ai fait à celui qui était mon petit ami et qui partage encore ma vie 30 ans après était un disque dur de 32Mo (non, pas Go, pas To.. juste Mo). Que j’avais cassé ma tirelire d’étudiante, et qu’il a reçu cela comme la preuve d’un engagement véritable ! Sait-il la place que les groupes (les mailing-lists tout au début du commencement) avaient comme importance pour moi à l’époque de Lycos pour lui? Sait-il ce que l’animation de ces groupes, l’accompagnement des personnes qui leur donnent vie, est ma source d’énergie?  Sait-il  à quel point transmettre à d’autres, former est mon point d’orgue professionnel? Je ne sais pas, mais moi je ne peux que comprendre ce qui anime son parcours.

Mais ce sont ses souvenirs de collège qui résonnent. Je pense à tous ces mômes qui décrochent, qui n’y arrivent pas, qui n’arrivent même plus parfois à en franchir le seuil.. Sa description du bon et du mauvais élève me transperce. Et là, déjà, je sais que je partagerai ce livre. Pour les parents, pour les ados, pour les enfants, ces adultes en devenir. Pour les enseignants aussi. Même si ceux qui le liront ne se sentiront pas, à juste titre, concernés. Parce que ceux-là auxquels je pense, sont à mille lieues de ces années du siècle dernier, du millénaire dernier.

Et puis arrive le drame. Il est évoqué avec tant de pudeur, et pourtant aucun doute ne subsiste. Il marquera notre auteur pour toujours, il le façonnera aussi. A moins que sa destinée n’ait été la même sans lui? Qui sait? Je me permettrai un petit parallèle, même éloigné.. On a très longtemps (encore aujourd’hui ?) pensé que la maturité et l’avance de la Zébrette étaient dues au « drame » qu’elle a également vécu à la fin de sa première année. Tant et si bien, que j’ai mis longtemps (au moins autant que pour Lumière!) à penser aux rayures des zèbres… Aujourd’hui encore, certains veulent relier son vécu du moment à cet événement lointain mais si présent. Et pourtant.. est-ce qu’elle ne serait pas la même, en sensibilité, en avidité de savoir, de comprendre, de maîtriser, sans cela? Nous ne le saurons jamais. Nous sommes uns. Fait de tout. Comment dépêtrer ceci de cela? et à quoi cela servirait-il?

« Ce que je perds, c’est le rêve que l’Homme est bon »

L’auteur vous entraîne avec lui dans la recherche de qui il est. Et forcément, vous pensez à votre propre recherche. Avez-vous trouvé ? Etes-vous sur le bon chemin? Qu’est-il le plus important.. le chemin ou le but?

Là, je dois avouer que j’ai la réponse à ma question précédent.. Mais quel âge à Nicolas? Au moins 235 ans. Parce que si vous le suivez dans toutes ses expériences, il ne peut avoir moins! Et si vous le demandez en ami (il vous faudra trouver son nom véritable, visiblement Linked In me dit qu’une de mes amies le connaît aussi !!!) vous verrez son CV aussi impressionnant par sa diversité que par sa longueur!

Comment cet enfant né dans une « bonne famille » aimante, de Neuilly-sur-Seine (si Nicolas, je tease moi aussi, et je reprends les clichés.. J’aime ça aussi!) se fait-il éjecter du système scolaire à bac-2 (en seconde donc). Là, je pense à ce courant de psy et autres qui s’insurgent contre le HP qui va mal. Je vais digresser (!) mais tant pis. Ca me tient à coeur.

Bien sûr, il existe des chemins linéaires, et je pense qu’à pas grand-chose près, Nicolas aurait pu avoir le sien. Une prof ou deux avec de la bienveillance, une orientation réussie, un déclic plus précoce…. et il serait également passé de bac-2 à thésard… mais en ligne droite. Peut-être n’aurait-il jamais fait le rapprochement avec le HP. Peut-être aurait-il eu une vie comme un long fleuve tranquille et il aurait fait partie de ces milliers de zèbres qui ne se savent pas rayés, ou qui le savent et à qui ça fait une belle jambe robe.

Bien sûr (ou plutôt . très certainement) ces HP là, dont on parle peu, sont nombreux, très nombreux.  J’en fais partie.

Mais, la forêt ne doit pas écraser l’arbre. Ce n’est pas parce qu’ils sont une minorité parmi la minorité qu’il faut les écarter d’un revers de main, ou d’étude.

Ces HP qui sont en échec scolaire.

Ne pas nier le gâchis et tenter d’expliquer la comorbidité ou la maladie psychique. Nicolas est un exemple parfait.

Et pas seulement pour mon argumentaire. Mais pour tous ces ados et ces parents perdus. Pour tous ceux qui sont dans la nuit et qui doutent. Pour tous ceux qui ne connaissent pas la ligne droite.. l’ascenseur… et qui peuvent eux aussi découvrir les escaliers. Rien que pour ça, je posterai mon billet sur tous les groupes de HP que je connais, mais aussi sur le Groupe de Phobie Sco et ceux des enseignants!

Pour l’espoir qu’il représente! Pour la lumière au bout du tunnel que son livre peut incarner pour tant de jeunes oubliés du « système ».

Un HP (bon ok… il ne le sait pas à ce moment là, il est plutôt nul et pas à la hauteur. Sa prof de maths le sait bien, celle d’allemand aussi) peut être en échec scolaire seulement parce qu’il est HP. Et que ça ne colle pas avec le reste. Nicolas, l’enfant qui avait tout est devenu cet ado qui perd tout..Et il le raconte de façon si profonde, si humaine, si vraie… (j’arrête là, on va croire que je suis payée pour ce billet !).

On partagera les 235 ans de la vie de Nicolas, son mariage, son divorce, ses petits boulots, son engagement dans la Marine, son contrat cassé. Mais qui est ce jeune homme qui ne tient pas en place, s’ennuie si vite dès qu’il a fait le tour de son poste, qui s’engage contre l’injustice, qui s’engage toujours? Il a été délégué de classe, délégué des délégués, délégué syndical (bien plus tard et juste pour aller au bout d’une chose en particulier). Il ne brigue pas les postes, il cherche sa voie, il se cherche. Il se trouve. Il trouve Ciboulette.

Au passage, je ne la connais pas plus que Nicolas, Ciboulette. Moins, si on y regarde factuellement! Mais je l’aime beaucoup. Parce que les mots qui la décrivent sont remplis de douceur et d’émerveillement. Mais on devine, quand parfois l’auteur soulève le voile, au détour d’une simple phrase, que ces années, si elles ont été nourries d’amour, n’ont pas été toujours simples. Et on devine aussi, que le caractère, les choix, les escaliers de service du jeune homme n’y sont pas toujours étrangers.

Je pourrais vous raconter par le menu.. mais je vais vous laisser découvrir ce livre. Parce que si il y a une chose que je sais, c’est qu’il faut absolument lire ce livre!!!!

Même si je me dois de mettre un gros bémol sur le bug de l’an 2000… oui nanmeho… hoax??? … t’y vas pas un peu fort mon vieux (oui on peut passer de jeune homme à mon vieux fort rapidement!) ? Mon Gars à moi y a passé son réveillon (fort agréable au demeurant, entre saumon fumé et ambiance geek.. ah non, on ne disait pas Geek à l’époque) d’astreinte pour que les assurés de la Macif puissent continuer à l’être à l’aube de l’année neuve. Et moi, j’avais aussi passé en revue tous les codes des logiciels produits par la PME où je faisais office de directrice technique. Alors c’est sûr, il n’a pas eu lieu, pas dans les proportions annoncées, mais c’est grâce au sacré boulot en amont dans les centaines de milliers de lignes. Bon, c’est là mon seul bémol sur ce livre, je le concède, avec Zola…. Si, certain(e)s peuvent faire plus qu’apprécier, même à 12 ans 🙂 . Bon, amis lecteurs, vous comprendrez vite ce dont je parle!

Mais le coup du satellite géostationnaire… Chapeau bas 🙂 Et l’on se dit que l’humour au service d’un esprit vif et bienveillant est une force redoutable !

Vous trouverez tout dans ce livre.. la peur de réussir

« Peut-être que la possibilité d’être heureux était juste insupportable pour moi. Du coup je me suis mis dans une situation dans laquelle j’étais sur de finir malheureux. »

Les relations à sens unique, quand l’un donne trop, que l’autre prend trop…

Les relations si fortes avec sa soeur ou son neveu (sa soeur, à qui il a choisi le même prénom que la mienne, son neveu qui pourrait être le mien, ma soeur Julie ayant le seul ‘tit Gars de la famille, les autres filles ayant opté pour des petites pisseuses) mais dont on sent qu’il ne lui a jamais verbalisé l’entièreté de son affection.

Le harcèlement, on croit qu’il cesse à jamais quand on quitte l’école… .et pourtant.

Vous trouverez l’Amour, l’Espoir, la Réussite. Vous trouverez les Doutes, la Mésestime de soi, les Peurs. Vous trouverez les Echecs, les Injustices, les Rebonds, surtout les Rebonds…

Il y a des moments où chacun se verra un peu, j’en suis certaine. Et d’autres où l’on se verra beaucoup.  Je ne compte plus les passages que j’ai soulignés, encadrés. Les moments de poésie qui nous toucheront particulièrement. Les oeufs de dragon si durs qu’il ressemblent à des galets de pierre ambrée..(private joke poésie.. il suffit de lire ce livre pour rentrer dans le cercle de ceux qui comprennent 🙂 )

Mais surtout, surtout comment les échecs peuvent servir à avancer (et j’aime beaucoup que l’auteur ne tombe pas dans l’excès inverse.. la ligne droite c’est quand même bien sympa!).

« Quand on a la volonté, qu’on fournit des efforts, on y arrive. Même si c’est parfois très lent. Il faut accepter les échecs, les ralentissements de parcours, les erreurs, il faut s’en servir pour avancer, s’améliorer. Sinon on ne fait rien. »

Et dans ce livre, avec ces mille expériences, c’est tout sauf du blabla.

Dans la vie de l’auteur, il n’y a pas que des galères, TRES loin de là. Il y a Ciboueltte, il y a Lumière. Que cette jolie (elle l’est certainement.. et puis tous les bébés le sont… et puis elle n’est plus un bébé aujourd’hui .. qu’importe) zébrette soit née juste deux ans après la mienne,en un même mois de janvier… les souvenirs de l’auteur et les miens se mélangent un peu… Qu’elle soit une jeune écuyère me permet de l’imaginer aussi 🙂  D’ailleurs, cette Lumière me fera tellement penser à la Zébrette, ou quand son père se pose des questions sur ses rayures.. c’est arrivé un peu de la même manière que chez nous 🙂
Un coup de Pythagore par ci, de Simcity par là.. A 6 ans toutes les deux.
Et dans leurs paroles d’enfant, les mêmes mots apaisants pour leurs parents.. ça en devient troublant.
« Ne t’inquiète pas Papa, moi je ne serai pas malheureuse à l’école » ou « Ne t’inquiète pas Papa, je n’ai pas tout compris mais je n’ai que 5 ans« .. je vous laisse remettre tout ça dans le bon contexte.

Lorsqu’il adresse un message pour les plus jeunes, j’ai envie de vous copier les deux pages en intégralité… mais je ne le peux pas. C’est tellement ce que je ressens au plus profond de moi.

Ce n’est qu’à la fin du livre, au bout de 235 ans (bon, ok.. L’auteur est seulement quadra… mais vous verrez que ce n’est pas possible!!!) qu’on l’accompagne dans sa découverte du HP, du TDAH (ou pas !!!!!), de la dyslexie.

Et à ceux qui se demandent à quoi ça sert un test, à quoi ça sert de se savoir HP (alors qu’avec une thèse en préparation, à la force du poignet si j’osais l’écrire, en ayant gravi chaque marche de l’escalier de service, à la lecture de sa vie de touche à tout, de ses états d’âmes, de ses sensibilités, de son sens de l’amitié et de la justice, de sa vision du monde, il ne vient à l’idée de personne de douter de cela). A quoi ça sert?

Nicolas a une phrase qui résume tout:

« ça m’a servi à comprendre les autres« 

Ce dimanche matin, dans le silence de la maison, j’ai attrapé le livre. Il ne me restait que quelques pages. Peu importe qu’il ne soit pas encore 7h et que c’était ma dernière occasion de sommeil avant bien longtemps… il fallait que je termine ce livre…

Et que je dise MERCI à « Nicolas Horschlaegger »….

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11Commentaires

  • Fridou dit :

    J’ai beaucoup aimé. L’auteur nous fait bien rentrer dans son récit et on ne peut s’empêcher d’émettre des hypothèses sur les prénoms : Satania s’appelle-t-elle Tania ou Tatiana ? Je me demandais si Lumière n’était pas une petite Lucie, je n’avais pas tapé loin car c’est en réalité une petite Luce… Et j’ai peut-être déjà croisé l’auteur, car à l’époque où il était à Querqueville, j’habitais tout près et je n’ai que deux ans de moins…
    Bravo à lui pour avoir toujours rebondi comme cela, et de prouver à tous de c’est possible de réussir, quel que soit l’âge et la place qu’on s’est attribuée dans la société…

    • Nicolas Horschlaegger dit :

      @Fridou, merci beaucoup pour votre message, c’est tout à fait ce que j’ai essayé de faire passer dans mon livre.

  • Mille pardon pour les coquilles qui ont polluées votre lecture, je m’y attelle dès que possible.

    Je retiens que vous avez aimez ; ) Je suis preneur de vos retours et impression sur Facebook ou Twitter. Merci de votre retour.

    Nicolas

  • eve dit :

    Bonjour,
    j’ai adoré ce livre; je ne me livrerais pas à une analyse détaillée, mais je tiens juste à signaler à son auteur, qui semble passer par là de temps en temps, que la version kindle est bourrée de fautes. ça en gâche parfois le plaisir de lecture. Peut-être voir avec l’éditeur à faire relire le texte.
    Et sinon, bravo pour ce bouquin ;)

  • @LaFille Merci beaucoup pour ce retour de lecture, c’est très émouvant de se sentir lu, et compris de surcroît.

    @Martin, au plaisir de croiser ton frère, on ne doit pas être très nombreux à avoir ce parcours.

  • Martin dit :

    Je vais me le procurer au plus vite. À la lecture du « long » titre j’ai pensé que mon frère l’avait écrit sous un pseudo. Il est bac -2 et thésard depuis l’année dernière ( à 48 ans )

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