Et si elle était surdouée ?

Les filles HP

Et si elle était surdouée ?

Et si elle était surdouée ?

La Fille, pas très originale, constate avec les professionnels, que les filles HP ne sont guère nombreuses. Son côté féministe se dit qu’il s’agit juste d’un problème de détection. Que les filles HP détectées sont moins nombreuses!

Jeanne Siaud-Facchin annonce 1 fille en consultation pour 4 garçons!!!

Alors La Fille se dit que sûrement les filles HP allant mieux que les garçons HP, elles consultent moins.

Puis, en fouillant un peu, elle se rend compte que les filles HP se fondent mieux dans le moule que les garçons, s’adaptent mieux (donc sont plus intelligentes ?? meuh non.. c’est juste un clin d’oeil à l’article là) mais cela ne veut pas dire qu’elles vont mieux!

Souvent pas détectées ou plus tard, elles ont des troubles plus ancrés.
Doris Perrodin s’est penchée sur le sujet,  et la Fille est ravie de vous présenter son livre et quelques uns de ses articles:

 

Une identification précoce du haut potentiel intellectuel des filles, avant qu’elles ne se « suradaptent », a un effet préventif et permet de mieux les accompagner dans leur développement intellectuel et affectif. La probabilité d’identifier les filles à haut potentiel est faible (30% de filles « officiellement » détectées à haut potentiel contre 70% de garçons), et les critères d’identification appliqués par leur environnement scolaire et familial sont, aujourd’hui encore, majoritairement orientés vers les garçons.
Dans la première partie du livre, je développe les connaissances théoriques sur le haut potentiel, les différences entre garçons et filles et les facteurs internes et externes déterminants pour les filles surdouées. Un chapitre est notamment consacré aux filles à haut potentiel devenues adultes. Dans la deuxième partie se trouvent des suggestions pratiques et des questionnaires pour les parents et les enseignants, leur permettant de mieux identifier et accompagner les filles avec des ressources intellectuelles exceptionnelles.
Ce nouveau regard sur les filles leur permettra de prendre conscience de leurs capacités exceptionnelles, de profiter de l’encouragement et de la stimulation nécessaires dans leur environnement familial et scolaire. Elles pourront ainsi développer leur potentiel et s’épanouir pleinement dans leur vie.

Le site de l’auteure :  http://www.doris-perrodin.ch/fr_main.php?page=fr_livre

Pour les articles,

Juin 2009 Revue de la Fédération de l’ANPEIP – Les différents profils des  Enfants Intellectuellement Précoces. Lire l’article…
Mars 2008 Migros Magazine – La complice des surdoués. Lire l’article… partie 1 partie 2
Févr. 2007 Hebdo – Surdoués – Cancres ou génies ? Lire l’article…
Déc. 2006
Femina – Les filles surdouées cachent leur différence. Lire l’article…
Sept. 2006
Nouvelliste – L’intelligence n’a pas de sexe. Lire l’article…

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9Commentaires

  • caro dit :

    Bonjour. Je suis perdue ma fille a passé un qui Elle n à quasi rien fait. Guère concentrée. Depuis son entrée à l’école, elle n est plus la même. On ne l entend jamais en classe, mange entre les repas à peur de tout le monde. Cmt était votre fille? Ma fille va avoir 10 ans et dit qu elle est bête. :-(Son frère de 5 ans et moi sommes hp également. Quelqu un peut M aider pour donner des idées pour ma fille? Merci 🙂

  • Ducarme dit :

    Ma fille vient d’être dépisté haut potentiel à 4 ans et 7 mois. Pourtant à l’école les enseignants en étaient presque à me dire que ma fille était plus sous la moyenne qu’au-dessus! Résultat: changement d’école en une semaine pour qu’enfin, son potentiel et ses difficultés soient reconnus!
    Il ne faut surtout pas hésiter à aller tester son enfant à partir de 4 ans au moindre doute et de mener un « combat » pour trouver une école adaptée à leurs besoins

    • @@@ dit :

      J’avoue que même si je me « doutais », je n’aurais jamais pensé la faire tester si jeune et avant qu’il n’y ait de problèmes.
      Bon, l’école a proposé le saut de MS, donc ça a dû contribuer à repousser les problèmes..
      Mais c’est vrai qu’il faut « savoir » au plus tôt.
      Et pour les filles en particulier, il faut être vigilent car ce sont de vrais caméléons…

      • Ducarme dit :

        Effectivement, ma fille est un caméléon… Souriante avec pleins d’amis mais aussi très angoissée. Contrairement à d’autres, elle n’a pas appris à lire toute seule. Je crois qu’elle ne sait pas comment appréhender son envie de savoir alors elle pose des questions, a des conversations de « grand », comprend tout mais elle pense aussi que s’ennuyer à l’école c’est le lot de tous! Donc jusqu’à présent pour elle, l’école c’était un remix du Club Med. En plus, elle a développé la technique du « je sais pas » dès qu’elle a appris quelque chose… Style: je sais colorier sans dépasser, la maîtresse me demande de le faire, je ne veux pas parce que ça m’ennuie alors je dis que je sais pas faire! Et l’institutrice la prenait au mot! Je ne fais pas un amalgame avec chaque école mais il y en a certaines… pffff…

        • @@@ dit :

          Pareil ici. Je crois que son instit de GS/CP (qui l’adorait pourtant) n’a jamais vu qu’elle lisait avant la GS.
          En CE1, elle ne voulait surtout pas montrer qu’elle savait plus. Ceci dit à sa décharge, un jour elle a osé…
          L’instit avait donné des additions posées (début de ce1). Elle les a faites, faites corriger (comme le voulait la procédure de l’instit) , puis a commencé à dessiner.. et puis s’est lancée. Elle a transformé ses additions en multiplications et les a calculées. Quand elle a demandé à l’instit de lui corriger.. elle s’est fait envoyer balader…
          Bel exemple pour motiver un élève..
          Cette même instit à la réunion des parents cette année (je vous rassure, ma fille n’est plus dans son école ni dans sa classe comme elle aurait dû si je ne l’avais pas changée) , cette instit déclare « je sais que j’ai une réputation de dragon. Je ne changerai pas. Je suis un dragon et c’est la seule méthode pour apprendre dans le calme. ». Ca donne le ton 🙂

          • Ducarme dit :

            Quand j’ai demandé un rendez-vous avec la directrice (ma fille étant du 9 janvier elle a du faire 2 petite section) pour demander son passage en GS au lieu de MS avec les tests à l’appui, elle m’a tout simplement répondu que la précocité n’existait pas, que le professionnel était un escroc, que si précocité il devait y avoir ma fille n’était pas concernée! Et que c’était moi qui voulait qu’elle soit surdouée… Super avec 75% des enfants HP mal dans leur peau… Quand je lui ai montré que ma fille était en train de s’automutiler (ou autostimuler) pendant le cours et que cela était bien un signe d’ennui (sans ajouter que les maîtresses n’ont rien vu ce qu’il me semble difficile puisque là on parle quand même de morsure du bras quasi jusqu’au sang!), elle m’a répondu que c’était un signe de handicap mental (pour info, je travaille avec des parents d’enfants autistes…;). Et après elle s’est étonnée et offusquée que je décide d’enlever ma fille de son école… Le monde à l’envers! Alors oui, aujourd’hui, je ferai tout pour que ma fille soit acceptée, qu’on ne la pousse pas à se cacher ni à se renfermer en classe sous prétexte que l’institutrice ne peut (ou ne veut) pas gérer une enfant différente. L’Education ne se rend pas compte qu’aucun parent n’a envie de précocité (de réelle surdouance peut-être et encore…;): quand votre enfant de 4 ans parle de la mort comme si elle en avait 8 ou 9 c’est super angoissant. Après, il y a quand même des moments incroyables: quand vous découvrez qu’elle a appris un truc toute seule, quand elle retient tout ce que vous dîtes, quand elle fait de l’humour que personne d’autre que nous ne prend pour de l’humour, quand elle joue avec les mots… il y vraiment des moments que je n’échangerai pour rien au monde!

  • Rendons à César… c’est Asep Suisse qui m’a fait connaitre cette dame 🙂

  • Intéressée à plusieurs titres pour le lire… Je pars à sa recherche ;) Merci de nous le faire connaître, joli Cheval !

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